l'ABC de Riviereesperance

17 septembre 2014

ISSIGEAC : MAISON AVEC PAN DE BOIS- XVème et XVI èmes siècles ( 24 DORDOGNE)

ISSIGEAC, se trouve à environ 19 km au sud-est de Bergerac, installée au milieu d'un plateau constituant une ligne de partage des eaux entre la Dordogne et la Garonne. La fondation de la ville daterait  des VIème  et VII ème siècles,  mais vers 1150 il est fait mention de celle-ci dans une bulle du pape Eugène III. De plus elle bénéficia d'une charte dès 1298.

Contrairement  à sa position dans ce que l'on appelle " Le pays des bastides" ( dans les bastides les rues sont coupées à angles droits, les places publiques sont bordées de " Cornières" ou abris : voir blog lettre  B : Les Bastides le long de la rivière Dordogne, du 03-05-2012 ) à ISSIGEAC c'est  l'organisation circulaire de la ville autour d'un  centre, la ville a groupé ses maisons sans ordre apparent, selon un plan circulaire qu'il a gardé à travers les âges. ( Monographie du Canton d' Issigeac 1912 de M. Mayssou)

 

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(ISSIGEAC vue d'avion, on remarque bien sa forme circulaire  photo Studio Plume et eau )

 " Les maisons en bois, très communes dans certaines parties de la France, sont, au contraire, rares en Périgord, sans doute à cause de l'abondance de la pierre. Issigeac, qui se trouve aux confins de l' Agenais, en possède cependant un grand nombre qui y forment encore des rues entières. Dans la rue principale à l'angle de la Grand'rue est une maison gothique du XIVème siècle dite " maison des têtes "En effet, la partie la plus originale de cette maison est le second étage, constitué par un pan de bois, encadré dans une pile d'angle en pierre. On peut y voir que l'appui des fenêtres se compose d'une pièce de bois moulurée supportée par trois têtes grotestques représentant des hommes barbus.

Au hasard de la promenade dans les rues du village on peut y voir de nombreuses maisons ornées de bois sculptés, il faut parcourir les ruelles et parfois lever la tête pour admirer certaines architectures dont beaucoup ont été réhabilitées.

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( La Maison " des têtes" et détail d'une fenêtre, photos Studio Plume et eau ) 

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( Vues de la maison " des têtes " Photos Studio Plume et eau)

 

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( Maisons à pans de bois dans le village, Photos Studio Plume et eau) 

( Source : Bulletin de la SHAP 1910, article de Mr Le Marquis de Fayolle " Maison avec pan de bois " )

 

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15 septembre 2014

ET DE 5 ANS .....POUR LE BLOG

L'ami Odilon vous remercie de votre fidélité durant ces 5 dernières années où vous lui avez rendu de nombreuses visites sur la Rivière Espérance. Il remercie aussi tous les amis internautes qui lui ont offert, soit des photos, soit des textes, lui permettant de vous faire mieux connaître la Belle Rivière Dordogne, et sans qui parfois il lui aurait été difficile de pouvoir illustrer son alphabet, et aussi des précisions apportées par d'autres, pour tous qui contribuez à ce blog il vous dit  " M E R C I "

5 ans Odilon

Cingle

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10 septembre 2014

FRANCE 3 LE MERCREDI 17 SEPTEMBRE 2014 : DES RACINES ET DES AILES SUR " LA VALLÉE DE LA DORDOGNE "

C'est avec grand plaisir que notre Héron Odilon vous invite à regarder le Mercredi 17 septembre prochain, l'émission " DES RACINES ET DES AILES" consacrée à : " LA VALLÉE DE LA DORDOGNE" auquel a contribué EPIDOR. Une belle occasion de voir ou revoir notre belle rivière Dordogne.

Odilon EPIDOR

Epidor1

 

DORD

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01 septembre 2014

SARLAT (24 DORDOGNE)

SARLAT : Capitale du Périgord noir à une dizaine de kms de la Vallée de la Dordogne,  constitue un des ensembles urbains médiévaux ( XIII-XVIè siècles) les plus importants du monde. ( Elle détient la plus forte densité en monuments historiques et classés d’ Europe).

La première abbaye de Sarlat aurait été fondée vers 820-840, les moines désirant y mettre à l’abri les reliques de Saint-Sacerdos ( né en 450 à Calviac voir blog lettre S, parution du 22/11/2011) ). Vers 937 elle fût rattachée à Cluny par le comte du Périgord. La cité s’est alors développée et formée autour de cette communauté  de plus en plus puissante qui possédait de nombreux biens, terres,  églises dans tout le Périgord noir et alentours. En 1153 elle est placée sous l’autorité de Rome, et en 1181 Philippe Auguste lui accorde protection, le monastère compte alors plus de 100 moines, elle possède 66 églises, 2 monastères,  de nombreuses terres, son expansion va croître jusqu’au XIII ème siècle. Elle  le doit à sa situation géographique : à l’écart des grandes voies de pénétrations d’avoir échappé aux pillards descendus du nord, cachée  au fond d'un vallon et de forêts denses près du petit affluent de la Dordogne  : la Cuze. 

 

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Lant

 

( en haut, quelques photos prises depuis l'ascenseur panoramique, dessous la lanterne des Morts, la Salamandre sur le clocher de la Cathédrale, photos studio plume et eau)

 

En 1223 la commune constituée prête serment à Louis VII.  Puis la ville obtient son autonomie elle est administrée par les Jurats et les Consuls, « Le Livre de Paix» ( 1299)  constitue la charte des libertés communales, les coutumes de la ville vont rester en vigueur jusqu'en 1789. Le pouvoir royal s'affirme face à celui des religieux et du Pape. En 1317 Jean XXII élève Sarlat au rang d'évêché la séparant du diocèse de Périgueux. La ville devient un lieu important de foires et marchés.

Au cours des siècles  Sarlat  subira  tour à tour : en 1279 les ravages de la peste qui font 2500 morts, ( la ville y perdra la moitié de ses habitants, jusqu'au XVIIème siècle il y eût  5 grandes épidémies de peste). La ville se mit sous la protection de la Verge de Temniac, ainsi on peut voir aux coins des rues de la vieille ville une cinquantaine de niches abritant des statues de la Vierge. Au début de la Guerre de Cents ans, (1337)  la ville était une place forte française, les anglais voulaient s’en emparer, les consuls firent fortifier la ville et les anglais ne purent l’investir.

 

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( La Vierge, et la Fontaine Sainte-Marie)

 Par le Traité  de Brétigny en  1360 qui leur  accordait toute l' Aquitaine y compris le Périgord et le Quercy, la ville est abandonnée aux Anglais pendant 10 ans. Mais Duguesglin en mars 1370 suite à la révolte des habitants vient la reconquérir, la guerre de Cent ans ne s’achèvera que par la victoire française à la bataille de Castillon en 1453 ( voir blog). Après 116 ans de guerre, le Périgord n'est plus qu'un champ de ruines, la guerre à ravagé l'agriculture et ruiné le commerce, autour de Sarlat les vignes sont retournées à la forêt.

En 1365  pose de la première pierre de l’ Église Sainte-Marie,laquelle ne sera achevée qu’en 1492 sous l’impulsion d’Armand de Gontaut-Biron le nouvel Évêque, : c’est lui qui transforma l’ abbatiale en cathédrale - conservant le clocher et l’abside, elle sera achevée par François de Salignac  en 1685. Il est inhumé dans la chapelle Saint Sacerdos à l'intérieur de la cathédrale. ( Cathédrale Saint-Sacerdos, voir blog lettre C, parution du 14/07/2013)

Au cours des guerres un grand nombre de  bâtiments furent détruits et durant la période de 1450 à 1500 ce sera la moitié des demeures qui seront rebâties dans le style Renaissance.  La Maison de La Boétie :  la plus connue date de cette époque ainsi que  la plupart des bâtiments que l’on peut admirer aujourd’hui . La fin du XVè et le début du XVI ème siècles fut une période faste pour la ville.

 

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Id

 

Elle ne sera pas épargnée par les Guerres de Religion au cours des ans.  La religion protestante fait son entrée en Périgord par le Bergeracois. Sarlat, bien que fidèle catholique,  est elle aussi pénétrée par ces idées.  Elle sera assiégée  , conquise en 1574 par Geoffroy de Vivans,  mais elle se révoltera contre l’envahisseur le chassant de la ville, Turenne aussi tentera avec 6000 soldats de s'en emparer, en vain. Elle  ne retrouvera la paix que lors de la conversion d’ Henri IV au catholicisme en 1593. Puis en  1653 Sarlat fait face à la Fronde, la ville est mise à sac par les frondeurs mais une fois encore les habitants défendront leur ville en massacrant  tous les frondeurs. 

 

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( Place de la Liberté et l' Hôtel de Ville)

 Jusqu’en 1700  la ville   connaîtra un essor du commerce, de l’artisanat, elle devient le siège d’une Cour de justice. En 1615 les Consuls font bâtir pour leur usage l' Hôtel de Ville actuel. En 1750 les fossés sont comblés, transformés en boulevards . L'intendant Tourny modernise la ville, fait raser certaines parties des remparts et dessiner la place de La Rigaudie. En 1801 : signature du Concordat Sarlat perd son siège d'evéché et se retrouve rattachée à celui de  Périgueux.

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( Quelques Hôtels : Hôtel de Plisson, Plamon, Vassal)

En 1836 :  Une rue principale est percée  à travers les vieux quartiers  " La Traverse" ( actuellement rue de la République) qui coupe la ville en deux et  à fait disparaître de nombreux  bâtiments . Compte tenu de sa situation géographique loin des grands axes routiers  la ville restera à l'écart de la révolution industrielle. L'arrivée du chemin de fer et la construction de la gare ne se fera qu'en 1882.

Durant le XIX ème siècle Sarlat et ses bâtiments historiques commencent à se dégrader. Elle fut sauvée par la Loi du 4 août 1962, conçue par André Malraux  Ministre des affaires culturelles ( le ministre avait tenu le maquis au coeur des forêts du Périgord). Cette loi stipulait qu'un quartier, une ville entière pourraient être désormais protégés. Le 27 Août 1967 le centre de Sarlat fut officiellement érigé en secteur sauvegardé. Débuta alors une campagne de réhabilitation sans précédent et qui se poursuit encore aujourd'hui, ce qui nous permet de pouvoir admirer tous ces édifices, ces chefs d'oeuvres dans leur cadre architectural. Sur 11 hectares il existe : 253 immeubles, 14 monuments classés, 52 monuments inscrits ... un bijou architectural qui reçoit plus d'un million de visiteurs par an.

 

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( Quelques détails des façades)

 

Mais Sarlat c'est aussi la terre natale d'hommes et de familles  illustres on peut citer parmi ceux-ci  : Etienne de la Boétie et son amitié avec Montaigne, la famille de Salignac ( les Salignac  de La Mothe Fénelon titulaires de l'Eveché depuis le XIVème siècle) François de  Salignac de La Mothe Fénélon qui  y passa son enfance auprès de son oncle. Jean Tarde, et ses célèbres chroniques qui avait rencontré Galilée en Italie. Le Chevalier de la Calprenède qui écrivait des tragédies et des romans à la cour du roi Louis XIII. Jean Baptiste Sirey qui rédige en 1802/1809 le Recueil général des lois et arrêts et Les Codes annotés. Le le Général d'Empire Fournier-Sarlovèze .Les troubadours : Aimeric de Sarlat, Elias Cairels, Giraut de Salignac ...

L'architecte Jean Nouvel qui y a grandi et qui a transformé l'ancienne église Sainte Marie ( qui avait été désaffectée depuis la révolution , Hôtel des Postes en 1907, puis abandonnée et depuis 2002 c'est un marché couvert et un espace d'expositions) avec ses deux grandes portes . Il est aussi l'auteur depuis 2012 de l'ascenseur panoramique niché dans le clocher de cette même église : au sommet vue garantie sur la ville à 360° !

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 ( L'eglise Sainte-Marie, hier et aujourd'hui)

 La visite de la ville : c'est revisiter l'histoire  et que dire de la visite de nuit à la lueur de l'éclairage au gaz qui met en valeur l'architecture . Nous citons parmi les principaux bâtiments   : La Cathédrale Saint-Sacerdos, la lanterne des morts, l' Hôtel Magnanat, l'Hôtel Plamon,l'Hôtel Chassaing, les Enfeus, la Place de la Liberté, la rue des Consuls, l' Hôtel de Grézel , le Palais Épiscopal, l'Hôtel de Vassal, l'Hôtel Fournier-Sarlovèze, etc... à l'ouest en traversant la rue de la République ( la Traverse) les restaurations se poursuivent et vous pouvez en parcourant les petites rues pavées y admirer  : la Chapelle et ancien monastère des Récollets, la chapelle des Pénitents- Blancs, la Tour du Bourreau, la Brèche de Turenne, l' abbaye Sainte-Claire ( ancien couvent des Clarisses) etc ... cette liste est non exhaustive

SARLAT est aussi renommée depuis 1952  pour son festival des Jeux du Théâtre, en juillet août et ,  durant l'hiver depuis  1991 se tient le Festival du cinéma dont le meilleur film est récompensé par la Salamandre d' Or, la salamandre figurant sur les armoiries de la ville. On ne compte plus les cinéastes qui viennent y tourner des films  à reconstitution historique, plus de 80 à ce jour pour la qualité de son patrimoine architectural.( voir blog lettre C cinéma pour plusieurs films tournés à Sarlat)

D'après Sources : Sarlat Histoires et Légendes de JL Aubarbier et Francis Lasfargue, Ed. Sutton 37300 Joué Les Tours 2001 -  des mêmes auteurs " Sarlat " Ed; Ouest France  2009 - SARLAT, 2000 ans d'Histoire de Jean Caubet, Ed.La Maison des Gazettes à Sarlat, du 15 septembre MCMLXXI - Pour vous renseigner quelques sites de référence : http://www.sarlat-tourisme.com - http://www.sarlat.fr ( Mairie de Sarlat)- http://www.festivaldufilmdesarlat.com ( le festival du Film de Sarlat)- http://www.festival-theatre-sarlat.com

 

Malraux

 

 

 

 

 

 

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25 août 2014

LE MARÉCHAL DE CANROBERT ( 46 LOT)

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C'est à Saint-Céré ( Lot) le 27 juin 1809 que naît François Certain de Canrobert, son père est un ancien officier resté fidèle à Condé et qui avait émigré en 1791.

Il entre à l' École de Saint-Cyr en 1826 pour en sortir en 1828 : Sous-Lieutenant et intégrer le 47ème régiment d'infanterie en ligne. C'est dans ce régiment qu'il va servir et obtenir ses promotions : successivement il sera promu : Lieutenant, Lieutenant-Adjudant-Major et Capitaine en 1837 en Algérie où le régiment est en service. Ayant été blessé à Constantine, il regagne la France où il sera fait Chevalier de la Légion d' Honneur, en 1839 il aura pour mission d'organiser le 1er bataillon de la Légion Étrangère.

Il retournera en Algérie  ( de 1841 jusqu'en 1850), il sera promu Colonel en 1847 après s'être distingué dans de nombreuses expéditions dont : Bou-Sada, Zaatcha. Pour ses ses nombreux faits d'armes  il devait être être élevé à la dignité de  Croix de Commandeur de la Légion d' Honneur  en 1849.

En 1850  le Prince-Président Louis-Napoléon Bonaparte  le nomme Général de Brigade et en fait son aide de camp. Il devait devenir un fervent soutien du Prince-Président et il figure parmi ceux qui ont préparé le coup d'état du 2 décembre 1851. Le Prince-Président devenu  l'Empereur Napoléon III le confirme dans ses fonctions d'aide de camp.

 

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(Photos extraites du site de notre ami http://www.mesvoyagesenfrance.com Michel Vincendeau, pour mieux connaître Saint-Céré: cliquer sur départements visités et ensuite sur " Lot  46 " et dans la liste alphabétique rechercher saint-Céré) et encore mille mercis pour sa sympathie qui vous permet de voir de belles photos.)

 

L'empereur le récompense en le nommant Général de division en 1853 et commandant de la 1ère Armée d' Orient : durant la guerre de Crimée  il sera blessé à la bataille de l' Alma et à Inkermann (1853). Le Maréchal Saint-Arnaud  Commandant en chef décède c'est   Canrobert qui sera nommé Commandant en chef et mettra le siège devant Sébastopol. A la suite de désaccord avec le général en chef des troupes anglaise Lord Daglan, il remet son commandement au Général Pélissier ne conservant que la commandement de la 1ère armée, peu après  il regagne Paris où il est élevé au grade de Maréchal de France, et entre au Sénat en 1856.

Il devait assumer  par la suite plusieurs commandements militaires : en 1858 à Nancy les divisions de l' Est ; en 1859 il participe aux batailles de Magenta et Solférino à la tête du 3ème corps de l'armée d' Italie. Au cours de sa longue carrière il assumera plusieurs commandements  dont :  le 4ème Corps d'armée à Lyon : en 1865  le 1er corps d'armée  et la 1ère division militaire à Paris.

En 1870 lors de la guerre contre la Prusse il dirige le 6ème corps de l' armée du Rhin, encerclé dans Metz avec  son armée il est fait prisonnier   le 28 octobre 1870 et emmené en Allemagne. Libéré il rentre à Paris où il sera à partir de 1871 : Président de la commission de classement de l'avancement de l'infanterie, Président de la commission chargée d'étuder les modifications à apporter aux lois et ordonnances qui régissent l'avancement dans l'armée ( de 1871 à 1876).Membre du Consel Supérieur de la Guerre et membre du comité de Défense ( 1881-1883)

Elu Sénateur du Lot en 1876, puis sénateur de la Charente en 1879 il siégera au sein du groupe " L'appel du Peuple" - le parti Bonapartiste jusqu'en 1874. Fidèle à la mémoire de Napoléon III il ira assister à ses funérailles en Angleterre en 1873.

Il décède à Paris le 28 janvier 1895, il était le dernier survivant des maréchaux du Second empire. Ses restes reposent en la Cathédrale Saint-Louis-des-Invalides à Paris, dans la crypte. Sa ville natale lui a élevé une statue.

( Sources : pour plus de détails sur la biographie du Maréchal Canrobert  vous pouvez consutler les sites : Dictionnaire des parlementaires français : http://www.senat.fr ( extraits du " Dictionnaire des parlementaires Français " de Robert et Cougny 1889) et "Dictionnaire des parlementaires Français " de Jean Jolly 1960/1977.) et http://www.napoleon.org/fr - Fondation Napoléon -

St Céré3

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