l'ABC de Riviereesperance

27 avril 2015

LA RIVIERE BLEUE : Documentaire long métrage sur la vallée de la Dordogne.

" Le film de Pierre Amendola et Henri Brett : " La rivière bleue", nous fait découvrir les moindres méandres de la Dordogne en descendant le cours d'eau au rythme de ses paysages, et de ses habitants. Le Puy de Sancy, le barrage de Bort les Orgues, les quais d'Argentat, le bourg monastique de Carennac, l'abbatiale de Souillac, Sarlat, La roque-Gageac, Bergerac, Saint-Emilion, Libourne, autant de sites qui ouvrent un chemin sinueux, mais tellement mythique vers l' Atlantique. Tout en flânant le long de ses berges, nous découvrirons la richesse de sa faune et de sa flore. Nous ouvrirons quelques pages d'histoire avec la guerre de Cent Ans et le XVIII ème siècle marqué par l'arrivée du commerce fluvial puis son déclin avec le triomphe du chemin de fer."

 

 

BANDE ANNONCE DU FILM LA RIVIÈRE BLEUE

" La rivière bleue" , est aussi un film sur la pêche au lancer et au vif, la pêche de la civelle, la pêche à l'épervier, l'élevage des vaches de Salers et des Ferrandaises, l'élevage de l'agneau du Limousin et du Quercy et celui des oies du Périgord et du Quercy , la viticulture avec quelques crus célèbres comme Monbazillac, Bergerac et Saint-Emilion ; enfin la culture de la truffe et de la noix du Périgord.

Conscients du patrimoine que représente la rivière Dordogne les auteurs, Pierre Amendola et Henri Brett ont voulu montrer ses plus beaux aspects et rester positifs quant aux menaces pour l'écosystème que représentent l'activité hydroélectrique et la pollution aquatique."

Pour la réalisation de ce film tourné en haute définition ont été utilisés presque tous les vecteurs possibles pour les prises de vue ( hélicoptère, bateau, grue, travellings sur rails, panoramiques, plans fixes). De même , les paysages font suite à des interviews et à des sujets de reportages originaux comme la pêche des civelles dans l'estuaire de la Dordogne ou la réintroduction du saumon d' Atlantique. Enfin ont été interviewés et suivis tous ceux qui font la vie de cette vallée, mais aussi tous ceux qui par leur action travaillent pour la défense de ce morceau de nature."

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( Photos des deux auteurs, Mrs Amendola et Henri Brett )

Vous pouvez en vous rendant sur le site :riviere-bleue.fr/ prendre contact avec M. Pierre Amendola, un des auteurs, et acquérir le DVD de cette superbe réalisation.Sinon pour écrire : La rivière Bleue, 7 rue dela Pegerie, 24290 MONTIGNAC- Et un grand merci d' Odilon pour leur aimable accueil.

Source textes : dossier de presse, bande-annonce sur le site riviere-bleue.fr.

ODIBLEU

 

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20 avril 2015

LE CIRQUE DE BUFFALO BILL EN TOURNÉE À BERGERAC .....EN 1905 ( 24 DORDOGNE)

 En ce temps là, point de télévision, le cinéma balbutie.... le cirque était la plus grande attraction qui était alors présentée, c'est ainsi que l'année 1905 la bonne ville de Bergerac, qui comptait 20 000 habitants, vit débarquer " Le Buffalo Bill's Wild West " .

En effet, le colonel  William F. CODY dit " BUFFALO-BILL" faisait faire une tournée en France à son célèbre cirque, et durant cette tournée  qui comportait la visite de 120 villes d'avril à novembre 1905 c'est ainsi que venant de Villeneuve sur Lot où il avait fait étape le 8 octobre 1905, le lendemain soit le 9 octobre 1905 il arrivait à Bergerac.

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( En allant au Faubourg de la Madeleine ... de nos jours au XXI ème siècle)

il faut savoir que cette grande caravane avait eu besoin de 16 bateaux pour traverser l'Atlantique et que 800 hommes et 500 chevaux  composaient la troupe. A leur arrivée en France ce sont trois trains spéciaux qui les transportaient de ville en ville où à leur arrivée tout le matériel permettant les représentations était mis en place en moins de deux heures. La caravane alla s'installer sur les prairies de Naillac ( rive gauche) qui alors ne comportait aucune habitation.

C'est donc ainsi que la foule nombreuse qui s'était massée au faubourg  de la Madeleine ( ce que l'on appelle la rive gauche de la rivière Dordogne) et qui en ce temps là offrait de grands près, vit donc arriver cette armada . Le spectacle se composait de tableaux vivants de la vie d'autrefois dans les plaines de l'Ouest américain : attaque d'un convoi d'émigrants, d'une diligence, de la vie de frontière, la reconstitution de la Bataille de Little Big Horn : il y avait là les indiens des tribus : Arrapahoe, Sioux, Cheyenne, Ogalalla  en costumes traditionnels et bien sur le clou du spectacle le grand " Buffalo Bill " entouré de ses cavaliers. En général il y avait deux représentations par jour matinée et soirée. Le prix d'entrée était pour les loges -par place- de  6 francs,  les places assises ( deuxième série), 1 fr 50 ; (première série), 2 fr 50......

Si cela semble loin il n'en reste pas moins vrai que durant son court séjour Buffalo-Bill a logé dans une maison du faubourg de la Madeleine, dans la rue Raymond Berggren, une plaque figure sur la façade de celle-ci.

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si vous voulez savoir, par curiosité si Buffalo-Bill est passé dans votre ville rendez-vous sur le site : http://www.buffalobill.org/PDFs/Buffalo_Bill_Visits.pdf , il y en a 120 ........

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13 avril 2015

LE CHATEAU DE JUMILHAC EN PERIGORD ( 24 DORDOGNE)

La Dordogne et ses châteaux ... aux confins du Périgord et du Limousin dans ce que l'on appelle le Périgord vert, dominant la rivière Isle, le Château de Jumilhac se dresse fièrement sur un éperon rocheux  en gardien des lieux.

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Si la localité de Jumilhac remonte, comme l'indique son nom, à l'époque gallo-romaine, et son vicus aux temps mérovingiens, la seigneurie dont le château actuel demeure le prestigieux symbole n'apparait que dans la seconde moitié du XIII ème siècle. Ce grand fief, déjà à cette époque , se trouvait partagé entre trois familles nobles du pays : les La Porte, seigneurs d'un château situé dans l'enceinte de celui d'Excideuil ; les Teyssières, et les Bruchard, venus du Limousin. Au XIV ème siècle seuls restaient en présence les La Porte et les Bruchard. A Jumilhac  même, ces barons disposaient chacun d'un manoir, ou château fort : dont les Bruchard sur lequel se trouverait le château actuel. Par les alliances, les mariages au fil du temps, les Vars-Coignac obtinrent par arrêts du Parlement de Bordeaux l'autorisation de racheter la part de Jumilhac-Bruchardie en 1579.

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C'est en 1579 que le riche Maître de forges :  Antoine Chapelle épouse l'héritière du château : Marguerite, demoiselle de Saint-Jean rachetant tous les droits de seigneurie y compris ceux appartenant encore à la seigneurie des La Porte. Antoine Chapelle qui avait aidé son ami Henri de Navarre ( futur Henri IV) en finançant ses campagnes fut anoblit par le roi Henri IV en 1597 du titre de comte de Jumilhac, le roi lui rendit d'ailleurs visite au château.C'est lui  qui à la place de la forteresse du XIIème et XIV ème siècles fit bâtir l'actuel  château dans un style gothique. En 1655, les terres et la seigneurie de Jumilhac fut érigée en marquisat.

Durant  la  période  révolutionnaire le château, avec tous ses domaines, fut mis sous séquestre comme bien d'absent et échappa à la vente, son séquestre fut supprimé en 1795. Le marquis repris possession de son château et des terres , celles-ci devaient rester dans la famille jusqu'en 1811, date à laquelle il fut vendu. Ce n'est qu'en 1927 que Odet de Jumilhac, grand-père de Henri de La Tour du Pin, actuel marquis, rachète le château et entreprend des travaux colossaux pour le remettre en état,. Depuis Henri de La Tour du Pin continue la restauration  pièces par pièces tout en faisant visiter le château dévoilant au passage des secrets, tels que la chambre  dite  " de la Fileuse" selon la légende du pays : une comtesse de Jumilhac : Louise d'Hautefort, soupçonnée d'infidélité  y aurait été enfermée par son mari jaloux durant trente ans ", ou bien il vous parlera avec passion des faîtières de la toiture qui ont des significations alchimiques.

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Le château -fort proprement dit fut complété par deux ailes en retour en équerre terminées par des pavillons, ceux-ci sont reliés par une courtine haute qui forme terrasse avec une balustrade en pierre, formant la cour d'honneur .Il se compose de trois étages auxquels on accède par un escalier central à vis . Les toitures , légèrement brisées et débordantes n'ont pas fini de parler à l'imagination, et de susciter le plus vif intérêt. Sur les épis de faîtage en plomb on  trouve : pavillons, tours, poivrières, cheminées et " le chapeau du Marquis", à cause de la ressemblance existant entre sa calotte sphérique et le couvre-chef du seigneur du lieu. On peut voir  entre autres : un oiseau sur la tourelle d'angle ; l'ange de Justice, avec le glaive et la balance ; le grand ange aux ailes déployées

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( Le chapeau du Marquis, détail des épis de faîtage) Photos Studio plume et eau

. Dans l'aile de droite, se trouve un magnifique escalier de pierre qui mène au grand salon du 1er étage, vaste pièce rectangulaire largement éclairée de six fenêtres à impostes, entièrement lambrissée et parquetée d'assemblages de marqueteries. Les boiseries ont été exécutées par des maîtres ébénistes du Limousin. Sur le mur de gauche, en entrant, entre deux portes aux vantaux moulurés, se détache une cheminée monumentale en bois sculptée, de style Louis XIII. Sur les côtés, en avant des pilastres et posées sur des socles  de détachent deux statuettes : à gauche l'automne, sous les traits d'une femme tenant une corbeille de fruits et des grappes de raisin ; à droite, l' Hiver, vieillard à longue barbe, coiffé d'un bonnet fourré, drapé dans une pelisse et les mains dans un manchon. Vous y verrez les portraits des seigneurs de Jumilhac. Dans  Les cuisines , pavées et voûtées,  vous découvrirez une remarquable et très bien conservée batterie de cuisine en cuivre. Vous pourrez aussi admirer les jardins à la française entièrement restaurés. Côté terrasses se trouve l'église romane datant du XIII ème siècle,où furent enterrés, jusqu'à la Révolution les Jumilhac et leurs descendants

Le château est classé Monument Historique :  le 21/12/1922, 20/10/1923 et décret du 22/03/1924)

Sources : Un château de légende Jumilhac en Périgord de Mr Géraud lavergne, Thiviers 1978 - Nouveau guide du Périgord-Quercy de Mrs JL Aubarbier, Michel Binet, Guy Mandon, Ed. Ouest France 1987 - Dictionnaire des châteaux du Périgord de M. Guy Penaud Ed. Sud-Ouest 1996

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Le Château est ouvert à la visite toute l'année selon horaires et sur rendez-vous. Des vacances de printemps à celles de la Toussaint, tous les jours de 14 h à 18 h. Du 1er juin au 30 septembre : tous les jours de 10 h à 19 h. Nocturnes  les mardis et en juillet-aout le jeudi de 21 h 30 à 23 h 30. Hors périodes les dimanches de 14 h à 17 h ou sur RDV tél : 06 09 61 78 40.

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30 mars 2015

COLLONGES-LA-ROUGE ( 19 CORRÈZE )

Au milieu d'un paysage verdoyant  dans le Pays de la vallée de la Dordogne Corrèzienne,  se dresse le village de Collonges-La-Rouge qui doit son surnom à la couleur du grès dont sont bâties ses maisons. Ses bâtisseurs ont utilisé le grès rouge  du massif de l' Habitarelle qui la surplombe ( les carrières s'étendent de Meyssac à Noailhac) à environ 6 km . C'est seulement depuis 1969 l'ancien maire de Collonges M. Charles Peyrac par ailleurs promoteur de l' association des plus beaux villages de France a obtenu d'y rajouter " La Rouge".

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C'est sur un site préhistorique, un habitat gallo-romain et mérovingien que dès 785 le village doit son développement par la fondation d'un prieuré par les moines de Charroux : ce sont eux qui au XI ème siècle vont bâtir l'église romane " L'eglise saint-Pierre" construite en grès rouge, et qui offre un clocher à gables ( clocher dont les étages sont flanqués de pignons décoratifs aigus appelés gables parfois couronnés d'un fleuron). Le clocher fut fortifié lors des guerres de religion.  L'église fut très remaniée au XIII ème siècle et surtout au XV ème elle n'a conservé du XI ème siècle que son clocher et son portail qui présente un tympan qui est un chef d'oeuvre de l'art du XIème siècle, il évoque l'Ascension du Christ. Il fut sauvé durant les guerres de religion car il fut dissimulé en pièces détachées dans la partie haute du mur de façade, il retrouva sa place une fois reconstitué grâce à l' association des amis de Collonges-La-Rouge.

 

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( Eglise St Pierre et Tympan)

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Le bourg devait se développer autour du prieuré. Une enceinte comportant 4 portes, dont 2 sont encore visibles ( datant du XIVème siècle). Le vicomte de Turenne dont dépendait le bourg ; chef-lieu d'une châtellenie lui accorda dès 1308 une charte des franchises lui permettant de s'administrer plus librement  et d'avoir des privilèges fiscaux ce qui va attirer de nombreux paysans, commerçants, des notaires, avocats et les officiers de la vicomté.  Ils vont faire bâtir toutes les maisons, châteaux, hôtels particuliers, manoirs . Les guerres de religion vont semer ruines et désolation, mais on va  reconstruire, Collonges-La-Rouge qui connaîtra une grande période de prospérité, les vignes  dont le vin était servi à la cour et exporté jusqu'en Angleterre devait y contribuer, mais au XIXème siècle l'attaque de phylloxéra devait détruire tout le vignoble. Depuis quelques années de nouveau les vignes ont été replantées  et ont commencé  à donner du vin.

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( Maison de la Sirène)

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( Chapelle des Pénitents)

La vente à la couronne de la vicomté de Turenne en 1738 mettra fin à cette ère de prospérité, puis la Révolution, le phylloxéra, le déclin économique et démographique feront tomber le village dans l'oubli et dans l'abandon. Ce n'est qu'au début du XXème siècle grâce à la volonté de l' Association " Les Amis de Collonges" fondée en 1927 et son opiniâtre obstination que seront classés, restaurées, entretenus les monuments, maisons, châteaux, un classement complet du site en 1942 viendra récompenser leurs efforts qui se poursuivent encore aujourd'hui. Le village compte 27 ouvrages soit classés ou protégés aux M.H on peut citer entre autres :  la maison de la Sirène ( XVIème) siège de l' Association des Amis de Collonges et dans laquelle se trouve un musée du patrimoine local ;  la chapelle des Pénitents (XVème) et son clocher limousin entièrement restaurée dès 1927 par les Amis de Collonges,  le Castel de Vassinhac, le château du Martret, le Castel de Maussac, le Château de Benges ect.... ( vous pouvez vous rendre sur le site suivant qui répertorie les édifices du bourg : http://collonges-la-rouge.mairie.pagesperso-orange.fr/ ainsi que les jours et heures d'ouverture. Le bourg doit beaucoup au grand comédien Maurice Biraud qui était venu s'établir dans le village et qui personnellement avec son épouse Françoise a beaucoup contribué à son renouveau, on peut y voir sa maison dans la rue Noire avec une plaque commémorative.

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( Plaque souvenir Maurice Biraud)

Collonges-La-Rouge  se rénove chaque jour et propose durant la période estivale de nombreuses animations, depuis 1982 le village est classé " Plus Beau village de France". C'est aussi le départ pour de nombreuses promenades de découvertes aux alentours on peut citer Noailhac dont l'association Mémoire et Patrimoine ( http://sentier-du-dolmen.noailhacpatrimoine.fr/)propose une découverte le long du sentier du Dolmen , il y a aussi, Curemonte, Branceilles ....Pour visiter le village en photos, très nombreuses, voir le site de notre ami: http://www.mesvoyagesenfrance.com/

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23 mars 2015

LES TEMPLIERS DANS LE SUD-OUEST : LA DORDOGNE (24)

Les Templiers ont protégé et accompagné les pèlerins qui se rendaient en Terre Sainte au Saint-Sépulcre à Jérusalem et dans les états latins d' Orient suite à la prise de Jérusalem  en 1099. En effet, les nombreux chrétiens qui faisaient ce long périple  , étaient rançonnés, voire assassinés durant ce  long chemin.

Peu après le Concile de Naplouse ce sont neuf chevaliers ayant à leur tête : Hugues de Payens qui vont initier le mouvement qui prendra  tout d'abord pour nom  :" La Milice des Pauvres Chevaliers du Christ et du Temple de Salomon ", le roi de Jérusalem Beaudoin II va les appuyer et les héberger dans son palais de Jérusalem appelé alors " Temple de Salomon" ils prendront  alors le nom de : " Chevaliers du Temple ou Templiers ". Reconnus, protégés  et soumis à la seule autorité du  Pape qui leur accorda de nombreux privilèges ils vont participer à toutes les Croisades.

 

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( Gravures provenant du livre de Mr Jacques-charles Bar, 1778 : Recueil de tous les costumes des ordres religieux, source : BNF gallica.bnf.fr

 

Afin de recruter de nouveaux chevaliers et obtenir  des dons ils vont essaimer en Occident en fondant des commanderies, on donne le chiffre de 3000 pour le royaume de France, ils vont exploiter les terres des châteaux qui leur sont donnés, faire du commerce et devenir une force indépendante face au roi de France Philippe Le Bel. C'est après la défaite  et la chute de Saint Jean d' Acre en 1291 que  les Templiers  vont rentrer en France. Leurs démêlés avec le roi de France et le Pape vont aboutir à leur dissolution en 1312 et le 18  mars 1314 le Grand Maître Jacques de Molay sera condamné à être brûlé.

Les Templiers s'étaient établis  dans tout le Sud-Ouest entre 1129 et 1312, implantant de nombreuses commanderies, maisons templières, églises, prieurés, et hôpitaux templiers.

En Périgord, les premières maisons templières sont apparues à partir de 1137 grâce à des dons et legs des seigneurs des baronnies de : Nontron, Sarlat, Bergerac et des évêques de Périgueux.... D'autres établissement se sont crées tout au long de la route qui était empruntée par  les pèlerins se rendant à Saint-Jacques-de-Compostelle.

 

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http://www.mesvoyagesenfrance.com, merci à notre ami du site pour son aide photographique, pour visiter l'église de Sergeac rendez-vous sur son site.

En Dordogne-Périgord, dans la vallée de la Vézère, Sergeac fondée au XII ème siècle , se trouve une église romane fortifiée bâtie par les templiers. L'église Saint-Pantaléon qui possède un clocher fortifié : elle est classée M.H depuis 04/10/1929.   Le château de Commarque fut donné au XII ème siècle par Gérard de Commarque partant aux croisades. Non loin de Sarlat on peut encore voir les ruines du Château de Temniac ;  Grand-Castang près de Mauzac on peut y voir une église : l' église Saint-Cloud avec un clocher-tour entre le choeur et la nef qui aurait été édifiée par les  Templiers. 

La Bastide de Domme a servi de prison aux Templiers du Périgord de 1307 à 1318, 70 d'entre-eux y furent enfermés dans la porte des Tours, ils y ont laissé des graffitis en grand nombre sur les murs et on peut dire que ce sont les plus importants de France. 

 

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( Carte postale donnée à la BNF par Elysée Reclus, voir BNF )

 

 

Graffitis Domme

 

( Graffitis des Templiers incarcérés dans les portes de Domme : origine : sur le site de : http://lieuxsacresphoto.canalblog.com

 

Le département compte de nombreux lieux à visiter et à explorer, pour ce faire il existe une " randonnée sur les traces des templiers" http://rando.cg24.fr/sur le site vous pourrez déjà commencer une visite complète en attendant votre prochaine venue !  Nous vous recommandons aussi comme guide de lecture : le livre de Mr Jean Luc-Aubarbier  "  Les sites Templiers du Sud-Ouest "'que nous remercions pour son autorisation pour l'emprunt de quelques lignes .. Editions Sud-Ouest www.editions-sudouest.com de 2013.

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