l'ABC de Riviereesperance

25 août 2014

LE MARÉCHAL DE CANROBERT ( 46 LOT)

Mal

C'est à Saint-Céré ( Lot) le 27 juin 1809 que naît François Certain de Canrobert, son père est un ancien officier resté fidèle à Condé et qui avait émigré en 1791.

Il entre à l' École de Saint-Cyr en 1826 pour en sortir en 1828 : Sous-Lieutenant et intégrer le 47ème régiment d'infanterie en ligne. C'est dans ce régiment qu'il va servir et obtenir ses promotions : successivement il sera promu : Lieutenant, Lieutenant-Adjudant-Major et Capitaine en 1837 en Algérie où le régiment est en service. Ayant été blessé à Constantine, il regagne la France où il sera fait Chevalier de la Légion d' Honneur, en 1839 il aura pour mission d'organiser le 1er bataillon de la Légion Étrangère.

Il retournera en Algérie  ( de 1841 jusqu'en 1850), il sera promu Colonel en 1847 après s'être distingué dans de nombreuses expéditions dont : Bou-Sada, Zaatcha. Pour ses ses nombreux faits d'armes  il devait être être élevé à la dignité de  Croix de Commandeur de la Légion d' Honneur  en 1849.

En 1850  le Prince-Président Louis-Napoléon Bonaparte  le nomme Général de Brigade et en fait son aide de camp. Il devait devenir un fervent soutien du Prince-Président et il figure parmi ceux qui ont préparé le coup d'état du 2 décembre 1851. Le Prince-Président devenu  l'Empereur Napoléon III le confirme dans ses fonctions d'aide de camp.

 

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(Photos extraites du site de notre ami http://www.mesvoyagesenfrance.com Michel Vincendeau, pour mieux connaître Saint-Céré: cliquer sur départements visités et ensuite sur " Lot  46 " et dans la liste alphabétique rechercher saint-Céré) et encore mille mercis pour sa sympathie qui vous permet de voir de belles photos.)

 

L'empereur le récompense en le nommant Général de division en 1853 et commandant de la 1ère Armée d' Orient : durant la guerre de Crimée  il sera blessé à la bataille de l' Alma et à Inkermann (1853). Le Maréchal Saint-Arnaud  Commandant en chef décède c'est   Canrobert qui sera nommé Commandant en chef et mettra le siège devant Sébastopol. A la suite de désaccord avec le général en chef des troupes anglaise Lord Daglan, il remet son commandement au Général Pélissier ne conservant que la commandement de la 1ère armée, peu après  il regagne Paris où il est élevé au grade de Maréchal de France, et entre au Sénat en 1856.

Il devait assumer  par la suite plusieurs commandements militaires : en 1858 à Nancy les divisions de l' Est ; en 1859 il participe aux batailles de Magenta et Solférino à la tête du 3ème corps de l'armée d' Italie. Au cours de sa longue carrière il assumera plusieurs commandements  dont :  le 4ème Corps d'armée à Lyon : en 1865  le 1er corps d'armée  et la 1ère division militaire à Paris.

En 1870 lors de la guerre contre la Prusse il dirige le 6ème corps de l' armée du Rhin, encerclé dans Metz avec  son armée il est fait prisonnier   le 28 octobre 1870 et emmené en Allemagne. Libéré il rentre à Paris où il sera à partir de 1871 : Président de la commission de classement de l'avancement de l'infanterie, Président de la commission chargée d'étuder les modifications à apporter aux lois et ordonnances qui régissent l'avancement dans l'armée ( de 1871 à 1876).Membre du Consel Supérieur de la Guerre et membre du comité de Défense ( 1881-1883)

Elu Sénateur du Lot en 1876, puis sénateur de la Charente en 1879 il siégera au sein du groupe " L'appel du Peuple" - le parti Bonapartiste jusqu'en 1874. Fidèle à la mémoire de Napoléon III il ira assister à ses funérailles en Angleterre en 1873.

Il décède à Paris le 28 janvier 1895, il était le dernier survivant des maréchaux du Second empire. Ses restes reposent en la Cathédrale Saint-Louis-des-Invalides à Paris, dans la crypte. Sa ville natale lui a élevé une statue.

( Sources : pour plus de détails sur la biographie du Maréchal Canrobert  vous pouvez consutler les sites : Dictionnaire des parlementaires français : http://www.senat.fr ( extraits du " Dictionnaire des parlementaires Français " de Robert et Cougny 1889) et "Dictionnaire des parlementaires Français " de Jean Jolly 1960/1977.) et http://www.napoleon.org/fr - Fondation Napoléon -

St Céré3

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18 août 2014

UN BAIL A CHEPTEL DE CHÈVRE EN 1590 ( 24 DORDOGNE)

" D'ancienneté, en Périgord, les petits cultivateurs pauvres et peu instruits ont pris des bestiaux à garder, nourrir et soigner, à condition de profiter de la moitié du croît  ( Littré : terme d'agriculture : augmentation d'un troupeau par les naissances de chaque année. Le cheptel se donnera à perte et à croît. Bail à croît : bail de bétail fait à charge d'un partager le produit) ) et de supporter la moitié de la perte. C'est le bail à cheptel, qui était en usage dans les campagnes. Ses plus anciennes règles sont mentionnées dans les statuts autorisés par Jeanne de Pons, dame de Bergerac, et Archambaud III, comte de Périgord, son mari, ensuite par Roger Bernard frère de celui-ci, confirmés en 1337 par Philippe de Valois ; en 1368 par Edouard de Galles et depuis par divers rois de France - ceci figure dans les coutumes de la ville de Bergerac.

" Ainsi on trouve un acte notarié à la date du 9 février 1590, constatant une convention de ce genre intervenue entre un menuisier de la paroisse de st-Vincent d'excideuil et le représentant d' Henri de Saint Astier, seigneur des Bories, d'Antonne, Sarliac et Savignac, gentilhomme ordinaire de la Chambre du roi Henri IV. 

Le fonds de bétail loué pour une période de trois années, consistait en une chèvre blanche, à la charge par le preneur de partager le croît et de livrer, à la première année , six fromages et à chacune des deux autres années douze fromages. Il était indiqué : Si aucun baille à un autre quelque baste à nourrir et se retient sur icelle certain prix ou cabal à moitie gain ou perte ; s'il y a du gain ou de la perte, le gain qui excédera le dit prix ou cabal, ou de la perte s'il y en a, seront répartis également entre eux."

CUBJAC-24-1

CUBJAC ET LE PONT

(Source photographie : Wikipedia : CC BY-SA 3.0 " Cubjac-Auvezère  par Père Igor - Travail Personnel, 17 Août 2008)

 

L'estimation qui dut être faite de la chèvre ainsi donnée à cheptel, au moment où commença le bail, n'ayant pas été indiqué dans le bail, il est à croire qu'elle fût faite devant témoins hors la présence du notaire.

Un fait curieux, à un autre point de vue, reste à signaler que ce bail à cheptel, c'est la livraison des fromages. Elle prouve que, dès le XVI ème siècle, la fabrication de fromages, avec le lait de chèvre, était en honneur dans cette partie du Périgord. On les appelait  fromages de Cubjac -, parce que leurs fabricants les apportaient, chaque semaine, à Cubjac, où la vente en était facile et où se tenaient les marchés les  plus importants du canton de Savignac-Les-Eglises. Le chevalier Lagrange-Chancel, ayant passé à Cubjac en 1730, dépeignait ainsi cette localité : - Cubjac, gros bourg, accompagné d'un beau pont de pierre ; sa réputation par ses marchés et par la quantité de truffes et de petits fromages de crème qu'on y vend - ."

 

( source d'après  : Bulletin n °  T 37/1910 : SHAP ( Société Historique et Archéologique du Périgord), relaté par Monsieur A. Dujarric-Descombes.

 

Odilon chevre

 

 

 

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11 août 2014

SAINT- ETIENNE- LA- GENESTE ( 19 CORRÈZE)

Les pays des gorges de la Dordogne forment une partie des plateaux dit périphériques. C'est la région la plus accidentée du Limousin où alternent plateaux et vallées. Dans la presque totalité de son cours supérieur la Dordogne est profondément encaissée. Tous ses affluents et sous-affluents, qu'ils descendent de la montagne ou des plateaux limousins intermédiaires incisent profondément la roche pour la rejoindre. Les gorges de la Triouzoune, de la Diège, de la Luzège ou du Doustre en rive droite, présentent toutes un profil en V très fermé créant un relief compartimenté caractérise par des pentes très fortes isolant entre elles des plateaux souvent de petites dimensions 

 

Les plateaux de Neuvic et Bort-les-Orgues étagés entre 600 et 800 mètres appartiennent au domaine de la Haute-Corrèze, tandis que ceux de Lapleau, Marcillac-la-Croisille et de la Roche-Canillac élevés de 500 à 600 mètres, appartiennent plutôt à la moyenne Corrèze. C'est aussi la topographie marquée qui rend les climats variés et plutôt cléments entre les fonds de vallées très encaissées et les plateaux élevés.

 Traversée par l'Artaude qui va se jeter dans la Dordogne, la petite commune de Saint-Etienne -La -Geneste dont l'origine du nom proviendrait de Saint Etienne, premier martyr de l' église chrétienne : durant la révolution de 1789 le nom du Saint fut supprimé subsista " La Geneste" . 

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(Photos tirées du site de notre ami : http://www.mesvoyagesenfrance.com  - vous pourrez en voir d'autres sur ce charmant villages en lui rendant visite, et encore merci  à Michel Vincendeau de nous autoriser à les  publier )

On y trouve un  riche patrimoine historique  :  Saint- Etienne- La- Geneste était un prieuré, dépendant du doyenné de Mauriac dont le titulaire était le décimateur - le curé qui avait le droit de lever la dîme dans la paroisse, ce qui fut aboli en 1789) connu dès 828,  puis rattaché au diocèse de Tulle. Le sanctuaire du XIIème siècle n'a subi comme modifications au XVIII ème siècle que l'adjonction de chapelles latérales dans le choeur et de contreforts sur sa façade occidentale. l' Eglise romane voûtée en berceau . Inscrite aux Monuments Historiques le 20 juillet 1972. L'église renferme aussi  :  une statue de Saint-Etienne datant du XVII ème siècle, une Vierge à l'enfant  (protection M.H du 01.06.1976 ) ; une statue de Saint-Jacques le Majeur du XVII ème siècle, un bénitier du XIII ème et un autre bénitier du XV ème ( Protection des M.H du 15.01.1970). 

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( Source photo : Base Mérimée : http://www.culture.gouv.fr/culture/inventai/patrimoine/ et documentation sur l'Eglise et ses trésors)

 A Laveix, commune de Saint-Etienne-la-Geneste :  le Château de Laveix construit  à partir de 1615, constitué de deux terrasses et bordée par la rivière l' Artaude  . Il est aujourd'hui propriété privée. Sont inscrites à l'inventaire supplémentaire des M.H depuis le 30 mars 1979 : les façades et les toitures, l'escalier intérieur, la salle sud-ouest avec son décor et les deux cheminées en pierre de la salle nord-est au 1er étage.

 Saint-Etienne-La-Geneste à la particularité d'offrir un enclos paroissial qui est unique en Limousin.  L'enclos réunit : l' église romane, le presbytère, le cimetière et le monument aux morts. On pouvait aussi y voir un tilleul dit : " Arbre de la Liberté", ces tilleuls ont été plantés vers 1600 par Sully sous le règne d' Henri IV plus particulièrement sur les places publiques des villages. Lors de la révolution de 1789 l'idée fut reprise et l'on assista à la plantation des " Arbres de la Liberté ". Malheureusement celui qui trônait sur la place a du être abattu en 2006 mais il a été remplacé. On peut aussi voir une fontaine que l'on appelait autrefois " les fontaines de dévotion" .

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 Ce village se trouve sur l'itinéraire de la Méridienne Verte ( méridien qui a servi à l'élaboration du mètre). Pour les cérémonies du passage à l'an 2000 il s'agissait de matérialiser le méridien de Paris qui traverse la France du Nord au Sud, en plantant des arbres tout au long de son tracé.

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04 août 2014

LA MAISON DE LA FORÊT DE MIERS (15 CANTAL)

La rivière l' Auze  - affluent en rive gauche de la rivière Dordogne - en lisière de la forêt et principal territoire de chasse des " petits rhinolophes", chauves-souris de la Maison de la forêt, serpentant à travers ses gorges vous fait découvrir la forêt domaniale de Miers et ses sentiers boisés d'une superficie de 359 ha.

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A l'origine la forêt était un bois royal de 70 ha du massif actuel dépendant de la " Seigneurie d'Escorailles" ( fondateur de l' Abbaye de Brageac non loin, en 1105, pour ses futures Abbesses) ) puis par cession en 1662 ce furent ces mêmes  Abbesses de Brageac qui en furent propriétaires et ce jusqu'à la Révolution de 1789 date à laquelle la forêt fut incorporée au domaine d' l'état et depuis 1929 par le jeu de multiples acquisitions sa surface fut multipliée par cinq.

C'est dans ce cadre protégé que vous trouverez un trésor dans la forêt : " L'ÉCOMUSÉE DE LA FORÊT DE MIERS", au lieu Le Pestre, anciennement " Le Pistre" qui est un village situé sur les bords de la rivière l' Auze, sis sur la commune de Tourniac (15).

 

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Vous y trouverez une présentation de tous les anciens métiers de la forêt : le garde-forestier dont la première ordonnance royale date de 1219 ; il est le gardien de la forêt et veille à toutes les interventions qui s'y déroulent tout au long de la vie de la forêt. L'ouvrier agricole qui intervient sous les ordres du garde-forestier. Le bûcheron, le débardeur : " le charretier" qui tire les troncs d'arbres de la forêt à l'aide de chevaux et de boeufs. Le bardeautier qui fabriquait " les bardeaux", des tuiles en bois fixées sur les toits des maisons du pays. Le charbonnier, le sabotier, le scieur de long, le mérandier, le tonnelier, le gabarier, le feuillardier. Tous les anciens métiers qui ont fait vivre la forêt et les villages alentours. Leurs outils sont exposés et commentés.

Au 1er étage, se trouve une exposition permanente d'oiseaux et d'animaux naturalisés au XIX ème siècle, don en 2009 de Madame Liliane Lafon et provenant de son ancêtre : Monsieur l' Abbé Lacroix de Pleaux. A cette époque, la Maison de la Forêt était gérée par un syndicat Intercommunal, dont le président était Monsieur Galtier Alain, Maire de Tourniac, auteur d'expositions consacrées aux " Oiseaux de nos forêts" ainsi qu'aux " Fables de Jean de La Fontaine".

Enfin la curiosité sur le domaine de la Maison de la Forêt de Miers réside en la présence de nombreuses chauve-souris en gîte d'été sur le site : environ 2 centaines de chiroptères investissent les lieux dès mars-avril, pour notamment mettre bas à la fin juin ( petits-rhinolophes et pipistrelles).

D'ailleurs, la saison 2011 avait été consacrée à l'exposition de chauves-souris mise en place par l' association " Chauves-souris en Auvergne " ( voir le blog lettre " A " associations : du 19 avril 2012)

Des mammifères à observer et à ne pas déranger !

 

 

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 Figure 1 : Atelier du charbonnier, près de la " Meule" ; Figure 2 : Atelier du " passe-partout" et les explications de l'animatrice

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Figure 1: Grand corbeau et aigle de Bonelli naturalisés - Figure 2 : rossignol philomène et milan royal naturalisés.

La  Maison de la forêt de Miers est aujourd'hui gérée par l' Office de Tourisme  du Pays de Salers et  a trouvé en la personne de Madame Claudine Hebrard son animatrice enthousiaste, ses connaissances, sa soif de faire passer à ses nombreux visiteurs la mémoire et les traditions de ce qu'était la vie d'autrefois dans cette contrée chargée d'histoire, le goût de la forêt, le devoir de la préserver pour les générations futures car elle est la propriété de tous. Des animations vous y attendent .

Au départ de la Maison de la forêt enfoncez vous dans les bois pour y respirer les essences de plus de 60 arbres ... et aussi vous pourrez visiter " La Maison des rapaces" à CHALVIGNAC, " Le Conservatoire des Traditions rurales du Pays de Mauriac" et la " Maison de la paille et du grain" à Escorailles, et plus encore non loin de là juste au dessus les barrages de l' Aigle à Chalvignac et de Marèges.

 

( Sources : d'après un texte de Madame Claudine Hebrard - avec nos remerciements   et aussi pour les photos fournies)

Maison de la Forêt de Miers Le Pestre 15700 Pleaux-Yourniac, Heures d'ouverture : Juin/juillet/Août : tous les jours de 10h30 à 18h00 ( fermé le vendredi)- Mai et Septembre : sur réservation. Tél 04 71 68 22 29 / 04 71 40 58 08 - Maisondelaforet@pays-salers.fr

Communauté de Commune du Pays de Salers : http://www.pays-salers.fr et Office de Tourisme du Pays de Salers : http://www.salers-tourisme.fr

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27 juillet 2014

BERGERAC ET LE LAGERSTROEMIA (24 DORDOGNE)

Les visiteurs de Bergerac sont accueillis aux entrées et sorties de la ville par des rangées d'arbres colorés : c'est le LAGERSTROEMIA dit aussi Lilas des Indes. Il est devenue le symbole de la ville il n'est que de se promener pour l'apercevoir dans de nombreux jardins privés, c'est l'arbre emblématique symbole de la ville et de la Dordogne.

Originaire de Chine, il fut introduit en Dordogne par Jean D'Esmartys, ancien apmitaine de navire et maire de Bergerac en 1792 qui reçu de Magnus Von Lagerstroem des plants de lilas de Chine. Ses descendants, André puis Jaques Desmartis sont, quant à eux à l'origine de l'industrialisation de la culture du lagerstroemia, qui a depuis fait le tour de l'Europe en partant de la Dordogne. Les pépinières Desmartis de Bergerac cultivent toujours le lagerstroemia et ont même donné le nom de " Jacqueline Desmartis" à une variante ( rose brillant). Cet arbre élégant se décline du blanc au pourpre et comporte une cinquante d'espèces.

Magnus  Von Lagerstroem ( 1696-1759) alors en poste aux Indes le rapporta en Europe enb 1759, et c'est le suédois Carl Von Linné ( 1707-1778) inventeur du système de dénomination des espèces qui en fit la première description et pour rendre hommage à son ami lui donna le nom de Lagerstroemia.

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