l'ABC de Riviereesperance

19 novembre 2014

UNE VOITURETTE NOMMÉE " CYRANO" en 1899 (24 DORDOGNE)

Si l'on connaît les débuts de l'automobile et les marques qui ont résisté au temps ... on sait moins que c'est depuis la province que des entrepreneurs audacieux ont essayé de construire leur propre voiture.

Dans les années 1896 à 1900, un très petit nombre " d'automobiles"  font leur apparition sur les routes du département de la Dordogne, ces engins partout où ils passent sont l'objet de la curiosité des passants, de peur pour les autres voire de panique pour certains voyant passer dans les chemins ces monstres très bruyants, voire certains croyant y voir la main du diable !

Il fallait organiser la coexistence entre les attelages et ces nouveaux chevaux modernes, et il faut savoir que c'est seulement en 1846 que l'on voit la création  du certificat de capacité avec un examen pour les conducteurs de locomotives, c'est lui qui donnera naissance au permis de conduire ..... la commission chargée en 1909 d'élaborer le code de la route ne rendra son projet qu'en 1912, la guerre de 1914-1918 viendra interrompre le processus d'approbation du code qui ne sera promulgué qu'en 1921.

Automotricd

 

 

De nombreux industriels s'étaient installés à Paris afin de fabriquer des automobiles, mais un bergeraçois Richard Popp décida de construire en 1899 sa première voiturette et la baptise " Cyrano". Elle est animée par un moteur à deux cylindres horizontaux délivrant cinq chevaux. Elle pouvait conduire les passagers de 8 à 32 km àl'heure grâce à quatre vitesses en marche avant et dispose même d'une marche arrière pour ses manoeuvres. La carrosserie est à deux ou quatre places en vis-à-vis, la garniture intérieure est au choix du client en peau de porc jaune du plus bel effet, ou encore en capitonnage de drap. Le tarif est de 4 000 francs pur une 2 places et 4 800 francs pour une 4 places, le délai de livraison est de 3 mois à dater de la commande.

Mais bien vite l'Ingénieur Popp  a compris qu'il valait mieux être à Paris pour y vendre de nombreuses autos et il a donc délocalisé sa petite entreprise sa nouvelle usine se trouvait à Levallois-Perret et il pouvait y recruter une main d'oeuvre qualifiée et avoir un outillage adapté,  et dès 1900 il construisait des automobiles sous la marque " L'automotrice" car la concurrence était rude à cette époque, exit notre petite " Cyrano". Il eut un certain succès car il se lança dans la construction de voitures de courses faisant meme participer 4  " Automotrice"  à la course  Paris-Madrid. ll devait continuer son activité jusqu'en 1907 date à laquelle son entreprise fut absorbée par un concurrent plus important .....

AUTODILON

 D'après " L'automobile en Périgord" cent ans d'histoires, de Mr Jean-Marie Deglane, editions Fanlac, novembre 2003

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12 novembre 2014

Monseigneur Henri de BELSUNCE (24 DORDOGNE)

Une des grandes artères de Marseille porte le nom de Henri de Belsunce, et on ignore souvent que ce dernier est né le 9 décembre 1670 au Château de La Force - non loin de Bergerac-( son acte de baptême conservé aux archives municipales de Bergerac, dressé le 21 décembre 1670 déclarant l'enfant âgé alors de douze jours), chez son grand oncle maternel Armand Nompar de Caumont-la-Force, famille qui s'est illustrée dans les domaines militaires, politiques, scientifiques et littéraires de l'histoire nationale.

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 ( acte de naissance de Monseigneur de BELSUNCE, archives Municipales de Bergerac)

Henri François Xavier de Belsunce son père : Armand de Belsunce, marquis de CASTELMORON était  sénéchal et gouverneur des sénéchaussées d'Agenais  et du Condomois, sa mère : Anne de Caumont de LAUZUN était la soeur du célèbre duc de LAUZUN. Après des études à Paris au collège Louis-le-Grand alors dirigé par les Jésuites il décida d'entrer dans les ordres mais son état de santé devait l'obliger à regagner le Périgord afin d'entrer au séminaire de Périgueux, puis il ira à Bordeaux auprès de la compagnie de Jésus ( Jésuites) finir ses études religieuses.

En 1703 il devient Grand Vicaire du diocèse d' Agen sous la houlette de Mrg Hébert, Vicaire Général. On reconnaît  à Henri de Belsunse une intelligence élevée, une vaste science ecclésiastique, une grande facilité d'élocution, un port imposant, il est ami et bienfaiteur de tous les infortunés consacrant des sommes considérables aux bonnes oeuvres. En 1709, à la suite du décès de l' Évêque de Marseille, il devient à 38 ans le nouvel Évêque de Marseille, il recevra l'onction épiscopale à Saint-Louis à Paris dans l'église des Jésuites, dès lors sa carrière religieuse devait s'écouler en totalité à Marseille.

En 1720, Marseille est l'une des villes les plus florissantes du royaume de France, sa population est de 90 000 habitants, sa richesse provient du commerce généré par le port. C'est par le port que le pire va arriver, un navire apporte la peste en 1720, la maladie couve durant deux mois et puis éclate vers le milieu de juillet 1720. La ville se vide, plus de 1 000 personnes succombent la première semaine. Les villes alentour sont à leur tour atteintes, et malgré les médecins envoyés depuis Paris le fléau continue de s'étendre, le ravitaillement ne se faisant plus la famine ne tarde pas à arriver. Plus personne ne veut enterrer les morts, Mrg de Belsunce assisté par des religieux fait front que ce soit devant le lit des malades, les tombes, il va dans les quartiers le splus pauvres, il a déjà donné et vendu  tout ce qu'il possédait pour venir en aide aux habitants, il est proche de ses paroissiens. A l'hiver la peste quitte la ville par surprise, et ce ne sera qu'au bout de deux années que l'activité portuaire va reprendre.

 

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( Scène de la peste à Marseille ( Tourette) tableau de Michel Serre 1720, Musée Atger de Montpellier)

 

Malgré les offres faites par la Cour à Mrg de Belzunce de le nommer à l' évêché de Laon- deuxième pairie du royaume- et l'archevéché de Bordeaux, il refusa l'une et l'autre préférant rester au milieu de des ouailles toujours ne ménageant pas sa peine au service de Dieu et des hommes. En mai 1775  atteint d'une attaque de paralysie il devait rendre le dernier soupir le 4 juin 1755 à l'âge de 84 ans, dans la 45 ème année de son épiscopat.

 

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La ville de Marseille lui rendit hommage, donnant son nom à une des principales artères - le cours Belsunce. Une statue fut érigée et placée devant la Cathédrale Sainte Marie Majeure " La Major" en 1896, il veille sur sa ville. La ville de Bergerac a donné son nom a une rue, ainsi qu'a La Force, son lieu de naissance.

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10 novembre 2014

GUERRE 1914-1918 : HOMMAGE

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A la fin de la terrible Guerre 1914-1918, pratiquement toutes les communes de France ont eu à pleurer nombre de leurs concitoyens morts au combat, pour ne pas oublier leurs sacrifices, les communes ont alors entrepris un devoir de mémoire qu'il nous appartient de poursuivre :  élever un monument commémoratif sur lequel furent gravés les noms de ces hommes courageux : " Morts pour la France. "Ces monuments demeurent des témoins historiques et souvent la seule trace de certaines familles.

Nous avons retrouvé dans notre région Bergeraçoise, le sculpteur André Carbou natif de Bergerac, qui a contribué par son travail et son talent à nous laisser ces " Monuments aux morts", nous en avons choisi deux  afin de vous les présenter.

"C'est le 20 Août 1920 que le conseil Municipal de Couze et Saint-Front entrepris les démarches pour l'édification d'un monument commémoratif pour les soldats de la commune morts à la grande guerre. Il fut décidé de l'élever sur la petite place devant l'église. Une souscription fut lancée qui rapporté la somme de 7724 francs. 210 habitants de la communeparticipérent à cette collecte la commune de son côté versa la somme de 1000 francs . Après appels d'offres : c'est le sculpteur André Carbou qui fut chargé du travail. Sur la petite place, devant l'église, le monument est érigé de telle façon que le regard du poilu observe le village. Une plaque scellée sur la face avant du monument porte en inscription " Couze et Saint-Front à ses enfants morts pour la France 1914-1918. Notons qu'à l'initiative de l' abbé Simon, alors curé de Couze, un monument fut érigé à l'intérieur de l'église paroissiale, en mémoire des morts de 1914-1918 et 1939-1945, il s'agit d'un gisant.

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( Le Monument de Couze et Saint-Front")

"A Lanquais, c'est en 1919 que le Conseil Municipal décidait d'ériger un monument aux morts.  Le devis du sculpteur André Carbou, de Bergerac, s'élevait à la somme de 3500 frs. La souscription recueillie auprès des habitants fut de 1900 frs, et des représentations théâtrales données par les jeunes filles de la commune apportèrent 600 frs. La commune contracta, le 30 mars 1919, un emprunt de 1000 francs auprès de la caisse nationale des retraites de la vieillesse. 

Il fut réceptionné le 14 septembre 1921, le 19 février 1922 le conseil municipal votait une dépense de 523 francs pour les frais d'inauguration. Dans l'église de Lanquais est apposée une plaque de marbre qui comporte 28 noms ( dont sept pour Varennes) gravés par ordre alphabétique avec  l'inscription " Pax in Gloria" ( la paix dans la gloire)." 

( D'après un texte de JJ Chaissaigne et P. Maintigneux Société Historique et archéologique du Périgord, 1999)

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( Le Monument de Lanquais sur la place du village)

A Cause-de-Clérans, c'est en 1921 que la Conseil Municipal entrepris de lancer une souscription publique la somme de 551,50 francs fut recueillie, la commune couvrait le montant de la dépense par un crédit de 1948,50 francs, soit un total de 2500 francs, et commande fut passée à André Carbou. De leur côté les paroissiens se cotisent pour faire apposer à l'église de Cause-de-Clérans une plaque , ornée de drapeaux, d'une couronne et de la croix de guerre. Elle est l'oeuvre du sculpteur Grégoire.

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( Le monument de Cause-de-Clérans)

Aujourd'hui les monuments aux morts, portent l'inscription des noms de tous les Morts pour le France, en particulier lors d'opérations extérieures.

( Les textes sont extraits du bulletin de la Société Historique et Archéologique de la Dordogne SHAP, Tome CXXVI année 1999 : Guerre 1914-1918, les Monuments aux morts du canton de Lalinde 24)

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03 novembre 2014

CARSAIS-AILLAC : L ÉGLISE SAINT CAPRAIS DE CARSAC (24 DORDOGNE)

CARSAC-AILLAC résulte de la fusion de deux communes : l"une Carsac-de-Carlux et l'autre  Aillac ont été réunies en 1961, toutes deux situées  non loin de Sarlat se trouvant au confluent de la rivière Dordogne et de l' Énéa, offrent aux visiteurs un important patrimoine historique . on peut citer : Le Manoir de La Gazaille du XVème siècle, le gisement préhistorique du Pech de l' azé du Paléolitique moyen, le Château de Lascours des XV-XVIèmes siècles, les ruines du Chateau d' Aillac ect... et à CARSAC se trouve l'église Saint Caprais de Carsac .

 

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 ( Photos studio plume et eau)

Elle se trouve implantée au milieu d'une placette ombragée, il s'agit d'un édifice roman très retouché. C'est une église des XI et XVI èmes siècles, à trois nefs avec deux chapelles dans le bas-côté nord : ( en 1542 apport de chapelles latérales, voutement en étoile de nef). A la croisée du transept se trouve la coupole sur pendentifs, au-dessus de laquelle domine le clocher percé de six ouvertures romanes.  Le choeur est entouré de douze colonnes géminées, et dégagées du mur, et dont les chapiteaux sont richement sculptés. L'arc qui le sépare du transept est soutenu par quatre colonnes géminées dont les chapiteaux sont ornés de feuillages et de rinceaux fleuris. La porte principale s'ouvre au fond d'un porche romano-ogival.( Elle est classée aux M.H depuis le 20 mars 1912).

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( Un des vitraux de l' Eglise : Source :  visites-aquitaine.fr )

  Elle fut restaurée dans les années 1940, et le mobilier liturgique renouvelé : nouvel autel, remplacement des vitraux par Francis Chigot   ( verrier et peintre de vitraux  né à Limoges le 13/10/1879 décédé en 1960. On lui doit la création de nombreux vitraux de monuments français : la plupart des édifices religieux de Limoges, la verrière de la gare de Limoges-Bénédictins, la Basilique Notre-dame de Montréal. Après son décès les ouvriers de son atelier continuent son oeuvre au sein de " L'atelier du Vitrail " à Limoges) ; et le chemin de croix de Léon Zack (peintre russe de l' École de Paris né à Nijni-Novgorod en 1892, décédé en 1980 à Vanves . A côté de ses peintures il a crée de nombreuses oeuvres d'art sacré en collaboration avec sa fille).

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 ( Un des panneaux du chemin de croix : source : Base Mérimée :http://www.culture.gouv.fr/documentation/memoire/LISTES/bases/france-dpt.htm

   La voûte de la nef principale est divisée en deux travées par des nervures prismatiques s'étpanouissant en rameaux et venant reposer en fasiceaux sur des formerets sculptés.  Elle possède un mobilier de grand intérêt il s'agit d'un chemin de croix moderne du sculpteur  Léon Zack ( 1892-1980) réalisé avec l'aide de sa fille Irène dont la commande lui fut faite lors de la restauration de l'église dans les années 1941. Il sera livré en 1950 il est constitué de quatorze panneaux en terre cuite représentant les quatorze stations de la Passion du christ qui illustrent la montée de Jésus au Calvaire. Chaque panneau est orné de motifs géométriques abstraits entourant un motif central, une croix. Ces motifs, exécutés en relief, sont illustrés par un texte gravé, tiré d'un poème de Paul Claudel, " Chemin de Croix", quatrième partie du recueil " Corona  Benignitatis Anni Dei " paru en 1915. Le chemin de croix est classé au titre des objets aux M.H depuis 2004, ainsi qu'une pierre gravée représentant Sainte-Thérèse avec l'enfant Jésus.

Pour voir l'Eglise en panoramique visite virtuelle sur le site : http://www.perigords.fr à ne pas rater.

 

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27 octobre 2014

A SPONTOURS JADIS ..... ( 19 CORRÈZE)

Avant la création des grands barrages et des retenues d'eau, la Vallée de la Dordogne était ponctuée  de villages et hameaux implantés près d'un point de traversée ou d'un chemin de rive.  Bort-les-Orgues et Argentat formaient  les deux villes de haute et moyenne Dordogne. La vallée a longtemps profité des activités générées par le flottage du bois et sontransport avant que celles-ci ne déclinent avec l'arrivée du chemin de fer et le développement des routes. Les gabares naviguaient à partir de Vernéjoux, mais le trafic était ancré au village de SPONTOUR où l'on construisait les embarcations. Ce village avait la particularité d'être le point le plus en amont de construction et de départ des gabares sur la Dordogne.

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La plus grande partie des  bateaux marchands se construisait à Spontour, il y avait aussi Valette, Naugenac et Saint-Projet, localités voisines des forets qui en fournissaient les matériaux.

SPONTOUR tirerait son nom de deux petits ponts en bois sur la Dordogne : " Es Pontours" signifiant en langue Limousine  : " Aux petits ponts"; Situé dans la haute vallée de la Dordogne, le village - dont le port figure sur des cartes du   XVIIème au débuts du XX ème siècle un port d'embarquement et un centre de chantiers de construction de courpets, gabares, naus ( qui servait de passage de bac), cela faisait vivre toute une population de gabariers ( bateliers) bûcherons, pêcheurs, merrandiers. Le seigneur d'espontours, Juge à Soursac était au début du XVIème siècle un des plus gros négociant de merrains ( planches de chêne ou de châtaignier obtenues par le fendage et qui servaient à faire des tonneaux), de la vallée.

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(Spontour jadis début XXème siècle)

Eusèbe Bombal dans son ouvrage " La Haute Dordogne et ses gabariers" raconte : " M.Chamfeuil de Valette, l'un des grands négociants en merrains de la Saintrie, fit construire il y a environ 40 ans à Espontours ( note : E. Bombal a écrit son ouvrage en 1903 il parle donc probablement des années 1863), par des ouvriers de Lalinde et tuilière, un chaland qui au départ, chargé de seize milliers de merrains, arriva sans encombre à Souillac. A ce port il en reçu seize mille autres, qui lui firent une charge de 96 tonneaux, il fut déchargé à Bergerac, où on le nomma " Le Corrèzien". On lui fit faire un service de transport de Bordeaux à Bayonne."

En 1702 on apprend qu'un certain Jean Chabarot prend à descendre du merrain d'Espontours à Bergerac moyennant 36 livres par mille. Du haut pays arrivaient des produits divers tels que : fromages, châtaignes, peaux dont on faisait aussi le négoce, mais le bois et le merrain formaient le principal du commerce avec la carassonne pour le support de la vigne, le charbon de bois et le charbon de terre provenant du Cantal. Saisonnière et descendante, la navigation en gabare ne s'effectuait qu'à l'automne et au printemps, en période de crue ; les eaux étaient considérées selon l'exwpression des gabariers comme " marchandes " ( navigables) quand elles atteignaient 1,50 m à l'échelle du pont d' argentat.

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( Au dessus de la vallée de la Dordogne, photo studio plume et eau)

Lors de la réimpression de l'ouvre de E.BOMBAL EN 1981 de l'édition de Tulle de 1903, Henri Soudeille enfant du pays et auteur de nombreux ouvrages sur la rivière Dordogne dont on peut citer " Le Dernier Gabarier",  relate l'épopée du dernier bac construit à Spontour et dans la vallée en 1935 . Il s'agissait de la descente de la Dordogne de Spontour à Gintrac ( Lot) près de Carennac pour y livrer une gabare spéciale - un bac de passage ou naus - devant servir aux riverains pour le transport de leurs bestiaux et de leurs récoltes d'une rive à l'autre.

En 1952 la retenue du barrage du Chastang engloutit plusieurs fermes, Eylac, Saint-Jean, Le Chambon, le Roffy, mais épargna Spontour qui reste aujourd'hui le dernier village authentique  de la Haute Vallée de la Dordogne. Aujourd'hui  il  offre des circuits de découverte que ce soit dans le village les anciennes maisons des maitres gabariers que par les circuits de randonnées vers les Gorges de la Dordogne, les barrages et tout particulièrement Le Barrage de " L'Aigle".  Autres visites à ne pas manquer : Le Viaduc des Rochers Noirs, la Maison Forestière de Miers ( sur le site de nos amis http://www.xaintrie-passions.com, vous pourrez y lire les récits des habitants qui ont du quitter leur village, derniers témoignages d'une autre époque et très précieux pour se rappeler ce temps là).

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