l'ABC de Riviereesperance

20 octobre 2014

LE PORT DE BEYNAC JADIS ..... ( 24 DORDOGNE)

Si aujourd'hui on prend place  sur les gabares de plaisance afin de faire une jolie promenade le long de la rivière Dordogne, il n'en n'a pas été de même aux siècles derniers à Beynac.

La petite cité médiévale de Beynac, située à quelques km de Sarlat et qui fut le siège de l'une des Quatre baronnies du Périgord figure aujourd'hui parmi le classement des plus beaux villages de France.

"En effet, grâce à la rivière Dordogne qui coule à ses pieds, la cité de Beynac possédait : un port de commerce et un port de passage ( le bac qui faisait la navette entre les deux rives). La Vallée de la Dordogne présentait l'avantage de relier des régions fort différentes dont les produits se complétaient : le Limousin et l'Auvergne étaient des pays riches en bois, bétails, minerais, mais pauvres en vin, blé et produits manufacturés. Dans les bas-pays les cultures avaient réduit l'étendue des forêts et l'élevage y était insuffisant pour approvisionner des villes nombreuses et peuplées. Il ne pouvait que s'instaurer un système d'échanges dont l'axe privilégié fut la rivière Dordogne.

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 Le port de Beynac au XIX ème siècle et passage du bac.

"D'Argentat, point de départ de la batellerie, à Bordeaux, le trafic fluvial ne cessa de s'amplifier tout au long du XVIIIème siècle, pour atteindre son apogée sous la Révolution et l' Empire puisque avaient été supprimés les péages, pêcheries et moulins à nefs qui entravaient la circulations sur la rivière depuis le XVI ème siècle ( conflits entre les maîtres de bateaux qui réclamaient une libre circulation sur la rivière et les maîtres de pêcheries qui par leurs installations restreignaient cette circulation.) Sans oublier que la circulation était liée aux conditions de navigabilité : eaux descendantes et eaux montantes; tout trafic étant impossible environ cinq mois de l'année.

"Si pour descendre la rivière on se laissait simplement aller au fil de l'eau, pour la remontée on avait recours au halage une paire de boeuf était alors nécessaire pour tirer une charge de 20 tonnes ; en 1812 de Beynac à Saint Julien-de-Castelnaud soit une longueur de  4 km en rive droite : la paire de boeufs coûtait 2,50 francs.

"Quant au bac à péage on pouvait relever sur la pancarte les prix suivants :  " la charge du sel : un denier et une plamade " - " tout ce qui se porte au col ne doit que demi-péage"-  " La charge de fromages de brebis ou de chèvres : un denier "...

" Il existait une forte activité de pêche. Le saumon pouvait alors remonter la rivière car aucun barrage n'interrompait son cours ; il suscitait une pêche  très active et faisait même la réputation de Beynac et de Limeuil. Sous l'ancien régime il existait de nombreuses pêcheries installées par les seigneurs locaux comme celle de Beynac appartenant au marquis de Beaumont. Après la révolution ces pêcheries qui entravaient la navigation disparurent puis la rivière entra dans le domaine public .

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(Le château de Beynac dominant la rivière et le port, photo studio Plume et eau)

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( Croquis issu du livre de Mr Rigoulet : le port de Beynac en 1832)

"Au XIX ème siècle le trafic du port de Beynac constatait : en importations : blé, sel, sucre, houille, plâtre, fer, chaux , merrains, bois de sapin, tuiles, barriques vides et on notait en 1878 : 271 tonnes et en 1879  : 1408 tonnes.  Les exportations pour leur part comportaient : feuillards, carassonnes, bois de noyer, bois de peuplier, bois de chauffe, merrain, châtaignes, noix, farines, cochons, paille, pierres meulières pour 742 tonnes en 1878 et 639 tonnes en 1879 . Ce sont là les deux années qui marquent le déclin de la navigation, car une large part du tonnage est tenue par les matériaux nécessaires à la construction de la voie ferrée du Buisson à Saint Denis près Martel. L'installation de la voie ferrée et la crise du phylloxéra en Périgord ne firent que précipiter la ruine d'un commerce fluvial ou l'essentiel des exportations consistaient en vin et bois de toute sorte."

La rivière Dordogne continue de couler pour la plus grand joie de tous ceux qui lui rendent visite, le long de ses nombreux villages et châteaux elle conserve la trace des siècles passés.

( D'après l'ouvrage de Mr Daniel Rigoulet, " Beynac en Périgord", Editions P. Fanlac 13/08/1977)

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07 octobre 2014

CANOTIERS AU FIL DE L'EAU : L'ESCAPADE D'ARGENTAT A BERGERAC

Notre ami le héron Odilon a eu l'agréable surprise de recevoir un livre dont le titre : " Canotiers au fil de l'eau : l'escapade d'Argentat à Bergerac", est déjà tout un programme.

Il s'agit en effet du récit fait par Madame Claudine Hébrard, qui a dédié ce périple à son père Monsieur Guy Payrat, en collaboration textes et photos   de Monsieur Olivier Payrat et nous citons dans son avant-propos :

" Ce deuxième ouvrage qui concerne la Vallée de la moyenne Dordogne, est né de la fascination et de l'intérêt que porte Claudine à cette rivière et s'inscrit directement dans la continuité du premier livre," L'épopée de la Rivière sauvage et mythique, Dordonha".... La descente en canoë s'est effectuée d' Argentat à Bergerac a eu lieu  en trois étapes selon les disponibilités : la descente d' Argentat à Beaulieu durant la journée du 18 septembre 2012, celle de Beaulieu à Beynac du 26 au 29 septembre 2012 et celle de Beynac à Bergerac du 24 au 26 avril 2013 ..... 

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Si nos amis auteurs et voyageurs  font le récit de leur descente en canoë, ils ont surtout rencontré ceux que l'on nomme " les passeurs de mémoire de la rivière Dordonha, tels que l'ancien bûcheron Jean-François Roubeyrie à Beaulieu-sur-Dordogne, le regard d'historienne d' Anne-Marie Pêcheur médiéviste et plus particulièrement spécialisée en art roman, puis Marguerite Guély, Gérard Boudou le pêcheur à Floirac, l'association des Amis du Vieux Souillac, Jean-Claude Maigne fondateur de l' association " La Maison de la Dordogne Quercynoise" à Souillac, Miton Gossare lauréate du Prix des clochers d' Or pour son ouvrage sur l'histoire de Bigaroque, Dominique Pauvert , Camille Bacquet et Yan Laborie à Bergerac.

 

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 ( La Dordogne à Souillac, et à Beynac, photos Studio Plume et eau)

En passant par Carennac, Saint-Sozy, Meyronne, Saint-Julien de Lampon, Beynac et Cazenac, Limeuil, Lalinde et Bergerac, c'est la découverte des ponts, anciens et nouveaux avec leur longue histoire de passage entre les deux rives de la Rivière Dordogne, les ports, les légendes, les châteaux et leurs nombreuses histoires de batailles, les Églises et chapelles remplies de l'histoire des anciens habitants de ces rives, sans oublier la végétation, la faune, et par dessus tout au long du périple la rencontre de " ces passeurs de mémoire" qui ont à coeur de préserver, enregistrer, écrire, colporter, photographier la Rivière pour les générations futures.

Pour les amoureux de la rivière un livre à avoir dans sa bibliothèque, et dans un autre billet nous vous présenterons le premier tome. Pour le commander : Coneissença, Le Bessou 19800 CORRÈZE. tél 06 08 77 94 15. Il s'agit d'une association qui a pour but de valoriser, de promouvoir et de permettre une meilleure connaissance du patrimoine matériel et immatériel de l'espace géographique occitan et plus particulièrement celui issu des territoires Limousin et Auvergne, en lien avec l'histoire de ces sociétés, les avoirs, les traditions, la musique, la langue occitane, ainsi que leur rayonnement de l'époque médiévale jusqu'à nos jours, et un grand merci à Claudine et Olivier.

 

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( La Dordogne à Mauzac et à Bergerac, photos Studio Plume et eau)

Nous vous laissons le soin de découvrir dans ce bel ouvrage des photos originales, des coins que vous allez découvrir ou redécouvrir, il y a souvent deux ou trois photos par page .... alols n'hésitez pas à faire de belles rencontres au fil de l'eau et des pages ..... bien sur  !!!

 

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29 septembre 2014

USINE HYDROELECTRIQUE DU MOULIN DES CINQ CANNELLES ( 24 BERGERAC)

En 2007 lors de travaux de démolition de parcelles dans la rue des Fontaines dans le Vieux-Bergerac,  on a découvert  les vestiges médiévaux d'un moulin, une  façade relativement bien conservée d'une habitation des XV/XVI èmes siècles, et aussi des vestiges des débuts de la distribution de l'électricité à Bergerac.

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Dans l'une des deux maisons on a trouvé sous les gravats le corps de fonte d'une turbine identifiée comme moteur de la centrale électrique établie à la fin du XIXème siècle, laquelle avait été démantelée et abandonnée à sa fermeture en 1955. Le dernier directeur de cette usine était Mr Fernand Bardy ( 1856-1942), ainsi que son arrière petit-neveu le Docteur Jean Nicaudie (1914-1959) qui en fut le dernier gérant.

Depuis 1864 la commune bénéficiait d'une usine de production d'hydrogène à partir du charbon depuis le quartier Clairat et qui alimentait le domaine public et on trouvait alors 130 réverbères répartis dans la ville. C'est à  la famille Bardy : le père Léonard Bardy et ses fils que l'on doit la mise en route de l'usine à gaz de Clairat

En 1890 la Société d' Eclairage électrique de Bergerac SA voit  le jour. Il faut savoir que la ville était traversée par le canal de dérivation du Caudeau lequel desservait cinq moulins : Le Moulin du Figuier, le Moulin Gaudra, le Moulin des Cinq Cannelles, le Moulin de la Ribière, et le Moulin de Piles. Le Moulin des Cinq Cannelles avait un grand avantage car il se trouvait au centre de la ville. En 1894 la SA BARDY qui avait fait l'acquisition du moulin de Gaudra pouvait couplé les arrivées des deux chutes afin d'assurer une meilleure distribution de la production et c'est ainsi que l'usine de la rue des Fontaines fournissait le courant à de multiples usagers de la ville jusqu'à sa fermeture.

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( Les Moulins le long du Caudeau en " 3 " Le Moulin des Cinq  Cannelles - en 1 Moulin du Figuier, en 2 Moulin Gaudra, en 4 Moulin de la Ribière, en 5 Moulin de Piles)

 

 

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( Les Turbines)

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La remise en état de l'ensemble atteste du désir de conserver et mettre à la disposition du public ces ouvrages qui appartiennent au Patrimoine industriel de la ville de Bergerac qui est a été admise au rang des Villes d' Art et d'Histoire en décembre 2013. 

( Sources : Bergerac Infos de décembre 2007 d'après un texte de Messieurs Yann Laborie et Marc Nicaudie) ( Photos Studio Plume et eau)

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22 septembre 2014

LA BOURBOULE - LE MONT DORE : JADIS POUR ALLER EN CURE ...... ( 63 PUY DE DÔME)

Dès sa naissance, la Dordogne s'enorgueillit d'arroser deux agglomérations importantes , les deux stations thermales réputées du Mont-Dore et de la Bourboule. Modeste torrent dans la traversée du Mont-Dore, la Dordogne se grossit pour s'étaler dans une vaste cuvette allongée de 5 kms en ;longueur et 2 en largeur au centre de laquelle s'étale La Bourboule sur les deux rives qui est canalisée entre deux lignes de quais monumentaux ornés de balustrades, de massifs et de fleurs.

En 1463 un nommé Jean Lacombe tenait des bains à la Bourboule ; un certain Pierre Chanet prit sa suite, c'est la première mention d'une maison de bains, au XVI ème siècle les eaux de la Bourboule étaient citées mais c'est à partir de 1821 que Guillaume Lacoste allait transformer ce que l'on appelait " Maison de Bains" et ensuite passa aux mains de la famille Choussy dont Mme Veuve Hippolyte Choussy peut être considérée comme la créatrice de la station.( c'est d'ailleurs à sa demande que le Préfet du Puy-de-dôme fait tracer le premier chemin carrossable reliant La Bourboule à la route du Mont-Dore ( rive droite)

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( En haut La Bourboule, la rivière Dordogne qui la traverse et les nombreux ponts, en bas la gare du Mont-Dore)

Mais encore fallait-t-il pouvoir y aller à La Bourboule si l'on voulait prendre les eaux !!! C'est ainsi que depuis Clermont-Ferrand on ne pouvait y parvenir qu'à cheval ou en litière ! Jusqu'au Premier Empire, le " Carrosse d' Auvergne " partait de Paris, rue de la Caussonnerie, à l'enseigne des quatre fils Aymon. Il partait, était-il indiqué :  " quand il pouvait " c'est-à-dire quand les huit voyageurs étaient au complet. Après huit jours ( en 47 postes3/4) on débarquait à Clermont-ferrand, rue  du coche. ( à titre indicatif sauf erreur de nos jours : depuis Paris  par la route environ 460 kms environ 5 heures )

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( Les anciens omnibus à impériale de Laqueuille à La Bourboule 1890)

A la Restauration,  "des Cabriolets" et des " Diligences " achevaient ce long trimbalement. Ils partaient de Clermont-Ferrand, à sept heures du matin pour le Mont-Dore, soit par la Grande route : La Baraque, le Pont-des-Eaux ,Gravenoire et Laqueuille ( en 6 poste 1/2). On mettait cinq à six heures pour gravir cet interminable calvaire.

A partir de 1860, le chemin de fer évita la diligence, entre Paris et Clermont-Ferrand .En 1881, la voie ferrée conduit de Clermont-Ferrand jusqu'à Laqueuille. Pendant 20 ans, des omnibus à impériale ont établi la liaison entre les  stations et la gare de Laqueuille. Enfin en 1900, le tronçon de Laqueuille à La Bourboule et au Mont Dore a permis grâce à l'ouverture de la ligne de Montluçon à Eygurande de raccourcir la distance de Paris à la Bourboule d'une quarantaine de kms et la durée du trajet de plusieurs heures.

( A titre indicatif, sauf erreur .... de nos jours pour aller en train de Paris à Clermont-ferrand environ 3h30 ... et Clermont-Ferrand-Laqueuille en autocar environ une heure)

 

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( Source : Guide du Voyageur à Clermont-Ferrand dans sa banlieu et dans les localités le splus remarquables du département du Puy-de-dôme telles que : Le Montdore, St Nectaire, Volvic .... par JB Bouillet 1936 : gallica.bnf.fr - Vue  de la Vallée du Mont-Dore prise du hameau de Queureilh - Les Cascades de Queureilh, voir blog du 17/01/2010 )

 

(Source  textes : La Bourboule et l' Auvergne, Guide Cany- Réedition de 1950 - la première Edition date de 1930- Editions REVOIR, 63830 Nohanent)

A titre indicatif le site suivant :http://www.attelage-patrimoine.com où vous pourrez voir tous les types d'attelages ayant transporté des voyageurs.

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17 septembre 2014

ISSIGEAC : MAISON AVEC PAN DE BOIS- XVème et XVI èmes siècles ( 24 DORDOGNE)

ISSIGEAC, se trouve à environ 19 km au sud-est de Bergerac, installée au milieu d'un plateau constituant une ligne de partage des eaux entre la Dordogne et la Garonne. La fondation de la ville daterait  des VIème  et VII ème siècles,  mais vers 1150 il est fait mention de celle-ci dans une bulle du pape Eugène III. De plus elle bénéficia d'une charte dès 1298.

Contrairement  à sa position dans ce que l'on appelle " Le pays des bastides" ( dans les bastides les rues sont coupées à angles droits, les places publiques sont bordées de " Cornières" ou abris : voir blog lettre  B : Les Bastides le long de la rivière Dordogne, du 03-05-2012 ) à ISSIGEAC c'est  l'organisation circulaire de la ville autour d'un  centre, la ville a groupé ses maisons sans ordre apparent, selon un plan circulaire qu'il a gardé à travers les âges. ( Monographie du Canton d' Issigeac 1912 de M. Mayssou)

 

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(ISSIGEAC vue d'avion, on remarque bien sa forme circulaire  photo Studio Plume et eau )

 " Les maisons en bois, très communes dans certaines parties de la France, sont, au contraire, rares en Périgord, sans doute à cause de l'abondance de la pierre. Issigeac, qui se trouve aux confins de l' Agenais, en possède cependant un grand nombre qui y forment encore des rues entières. Dans la rue principale à l'angle de la Grand'rue est une maison gothique du XIVème siècle dite " maison des têtes "En effet, la partie la plus originale de cette maison est le second étage, constitué par un pan de bois, encadré dans une pile d'angle en pierre. On peut y voir que l'appui des fenêtres se compose d'une pièce de bois moulurée supportée par trois têtes grotestques représentant des hommes barbus.

Au hasard de la promenade dans les rues du village on peut y voir de nombreuses maisons ornées de bois sculptés, il faut parcourir les ruelles et parfois lever la tête pour admirer certaines architectures dont beaucoup ont été réhabilitées.

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( La Maison " des têtes" et détail d'une fenêtre, photos Studio Plume et eau ) 

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( Vues de la maison " des têtes " Photos Studio Plume et eau)

 

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( Maisons à pans de bois dans le village, Photos Studio Plume et eau) 

( Source : Bulletin de la SHAP 1910, article de Mr Le Marquis de Fayolle " Maison avec pan de bois " )

 

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