l'ABC de Riviereesperance

21 juillet 2014

LE TOUR DE FRANCE PASSE A BERGERAC LES 25 ET 26 JUILLET 2014

LE TOUR DE FRANCE aime rendre visite à la ville de BERGERAC. En effet, c'est à trois reprises qu'il a fait, soit étape, soit il est passé par notre bonne ville afin de saluer notre belle rivière Dordogne..

 

 

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Logo Officiel avec l'aimable autorisation de la Ville de Bergerac, merci .Pour plus de détails sur ces deux journées le site  du Comité d' organisation Tour de France en Bergeracois :http://www.letourabergerac.fr, la Mairie de Bergerac : http://www.bergerac.fr

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C'est ainsi que le Tour de France fera étape le 25 juillet à Bergerac  arrivant de Maubourguet Val d' Adour ,  que le lendemain se déroulera l'étape contre la montre : Bergerac - Périgueux.

Ce sera l'occasion d'une belle fête et pour ceux qui viendront rendre visite à Bergerac l'occasion de découvrir son patrimoine, depuis 2013 Bergerac est classée " Ville d' Art et d'Histoire" , le Vieux-Bergerac, nos deux statues de Cyrano !! et pour ceux qui ne pourraient y être à cette date il leur restera tout l'été pour venir y faire de splendides découvertes ... en naviguant sur la rivière Dordogne.

Et en attendant quelques photos de Bergerac pour vous donner envie de venir nous voir .....

 

 

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( Photos STUDIO PLUME ET EAU) 

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14 juillet 2014

GRANDS SITES DE FRANCE A VOIR CET ETE .....

 

Nous vous avons présenté le réseau des " GRANDS SITES DE FRANCE", cet organisme organise durant tout l'été une expérience que vous découvrirez en lisant les documents qu'ils ont bien voulu nous fournir et que nous publions avec plaisir afin de vous permettre de mieux connaître notre patrimoine, certes nous n'avons mentionné que celui se rapprochant de notre rivière Dordogne - le Cantal - mais où que vous alliez il y aura toujours un Grand Site à découvrir, merci de vous reporter à leur site où le dossier de presse vous informera de toutes les opportunités qui vous sont offertes, et bonnes visites et bonnes découvertes.  (  www.grandsitedefrance.com.)

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07 juillet 2014

SAINT-HILAIRE-TAURIEUX ( 19 CORRÈZE)

En venant de la route d' Argentat une petite croix de bois, ornée de quatre coeurs, indique l'arrivée sur ce village haut perché, dont la cure ( territoire soumis  l'autorité spirituelle d'un pasteur permanent) est mentionnée au XIIIème siècle, Taurieux étant le nom d'une localité ujoutd'hui disparue. Son territoire était partagé entre trois seigneuries, celles de Saint-Chamant, Neuville et Saint-Hilaire. Une pierre blanche marquait le point de jonction de ses trois châtellenies. Saint-Hilaire-Taurieux se trouve à 12 km  au sud-ouest d' Argentat.

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( carte postale du haut extraite du site : www.lacorreze.com)

De cette époque médiévale subsiste une maison-forte - XIV-XV èmes siècles, composée d'un donjon quadrangulaire avec tour ronde enchâssée. Une partie de l'habitat de Saint-Hilaire s'allonge sur la crête dont le sommet est logiquement occupé par ce site castral, l'autre noyau constituant le hameau de Chassat. Le castel s'est dressé sur un éperon de confluence entre les frontières naturelles que sont les ruisseaux de la Dame ( à l' est) lequel  est un affluent  du Foulissard lequel est un affluent de la rivière Dordogne. ( à l'ouest). Il guette toute la vallée de la Dordogne en amont de Beaulieu.

On peut y voir aussi une église dont la construction s'étend du XIIème au XV ème siècle, elle a été complétement remaniée au XVIIIème. Elle est dotée d'un clocher-porche percé d'une meurtrière au dessus d'un portail d'aspect limousin en arc légèrement brisé. Il y a un très beau presbytère du XVIII ème. L'église est placée sous la protection de Saint-Hilaire de Poitiers dont la statue en bois polychrome du XVIIème siècle,  le représentant en évêque portant des ornements pontificaux de couleur rouge ornés d'un galon de broderie doré. Cette statue, propriété de la commune, fait l'objet d'une protection au titre des Monuments Historiques à titre d'objet depuis le 4 juillet 1975. A l'intérieur de l'église la cloche dite " petite cloche de 1766" fait elle aussi l'objet d'une mesure de protection des M.H au titre d'objet et ce depuis le 20 juin 1990. Dans le coeur on peut aussi voir trois vitraux du XIXème siècle.

( D'après " Corrèze, Vallée de la Dordogne, Editions du Laquet,  46600 Martel - editions-dulaquet.fr : 1999)

"Il s'agit d'une église de petite taille composée d'un clocher-tour et d'une nef prolongée d'un choeur dont l'abside est à trois pans coupés. La nef est flanquée de deux chapelles de part et d'autre. Une sacristie est accolée au sud-est de la nef, contre la chapelle. L'ancien presbytère est contigu à la chapelle nord." ( Source CAUE Corrèze).

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( Photos extraites du site de notre ami http://brive.pagesperso-orange.fr - Boris Debon, un grand merci, allez le voir il y a d'autres photos de ce charmant village.) L'Eglise est accolée à l'ancien presbytère.

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( Saint-Hilaire)

 

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30 juin 2014

LE PONT SUSPENDU DE BRANNE (33 GIRONDE)

BRANNE, petite commune du Bordelais et du Bazadais est le trait d'union entre Saint-Emilion et l'Entre-Deux-Mers. Située sur un ensemble de collines et vallons peu élevés elle borde la rivière Dordogne. L'importance  et la dimension de la cale et des quais, la forte concentration le long des berges de multiples activités telles que les pêcheurs, les moulins, en ont fait dès le XVII ème siècle un endroit privilégié de son port qui était alors très fréquenté. La navigation fluviale avec les gabares ont contribué à sa prospérité la commune étant construite en bordure de rivière d'où un accès facile pour les marchandises qui étaient débarquées ou embarquées.

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( Le Pont suspendu en bois de 1845)

"Au temps de l'invasion des barbares, il est certain que les Normands passèrent souvent à Branne pour aller ravager les riches plaines des rives de la Dordogne et détruire la florissante ville de Bergerac qu'ils mirent à feu et à sang au milieu du IX ème siècle. C'est par Branne que passèrent souvent les armées Royales et les personnages de la Cour qui se rendaient à Bordeaux ou dans le midi de la France ou qui revenaient de ces contrées.

Le 18 décembre 1615, Louis XIII venant de Bordeaux passa avec sa Cour la Dordogne sur un pont de bateaux pour se rendre à Libourne. Le 15 juillet 1659 le Cardinal Mazarin se rendait de Libourne à Cadillac et passa lui aussi sur un pont de bateaux . "( Source Histoire du Canton de Branne, J Mongelous, 1ère édition 1887).

Il était donc nécessaire de pouvoir relier les deux rives de la Dordogne, il y eut d'abord un bac , ( voir blog : Droits de Bac à Branne, 09/04/2013) il était très fréquenté par les pélerins qui se rendaient à Saint-Jacques-de-Compostelle, puis au XIX ème siècle fut érigé le Pont suspendu en bois, lequel était toujours à péage avec les barrières d'octroi ( octroi : taxe qui était perçue à l'entrée d'une ville sur certaines denrées)  mais permettait de mieux circuler entre les deux rives.  C'est Pierre DEBANS ainé qui en 1845 avait obtenu l'adjudication-concession d'un pont suspendu sur la Dordogne et ce pour une durée de 99 ans. Il rendra service jusqu'en 1911 date à laquelle il fut doublé par le Pont dit " Eiffel ", lequel lors de la retraite de l'armée allemande le 24 août 1944 le fit sauter. Il sera reconstruit et élargi tel que l'on peut l'emprunter de nos jours.

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( Photos du Pont de Branne et vues aériennes, Photos studio Plume et eau)

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23 juin 2014

GLOSSAIRE DE LA RIVIERE : LES OUTILS DE FABRICATION DE LA BARRIQUE DE VIN ( LE TONNELIER)

" Songez qu'au début du XIXème siècle on ne comptait pas moins d'un tonnelier par commune sur les coteaux de la Dordogne, sur les deux rives de Libourne à Souillac. La belle corporation ! Que de tonneaux et de barriques ! Allez donc aujourd'hui chercher un tonnelier en Périgord. Ils se comptent sur les doigts de la main. Et cela ne veut pas dire que les périgourdins boivent moins qu'aux temps jadis. Il auraient  plutôt tendance à boire mieux. Mais simplement le vignoble des bords de la Dordogne a considérablement régressé. Tout le malheur est venu du phylloxéra qui lamina les vignes dans les années 1880, avec lui toute l'activité artisanale liée au vin périclita, aujourd'hui elle subsiste à peine. On connût jusqu'au bout du XX ème siècle toute une hiérarchie des vins sur la Dordogne allant des  " vins du Haut Pays"  depuis Souillac, Domme et Lalinde jusqu'aux vins du  " Pays Bas"  avec Tuilières, Bergerac et Castillon, Saint-Emilion, Libourne et le bàrdelais. Evidemment plus on descendait vers le bas pays, plus le vin était bon. Le phylloxéra a fait le tri, l'effort de reconstitution du vignoble n'a porté que sur le bas pays, laminant progressivement tous les terroirs traditionnels en amont de tuilières. Même s'il est vrai qu'un mitage de vignes " vignotes " a subsisté sur les coteaux et les plateaux entre Lalinde et Souillac judsqu'au milieu du XX ème siècle. La seconde mort ( et cette fois sans appel) des " vignotes" fut l'exode rural et le vieillissement des agriculteurs et la fin de la tradition de la polyculture. Ajoutons que le vignoble de haut pays  trouva un débouché facile tant que la batellerie de rivière subsista et emporta dans les cales des gabares les chargements de barriques. Lorsque la marine de Dordogne baissa pavillon il n'y eut plus un moyen de transport aussi peu onéreux. Et c'est une société des gens du vin qui allait mourir dans les vieux terroirs alors que celle des bas  pays trouvait un essor extraordinaire, entraîné par la locomotive bordelaise. "

( Tiré du livre de Bernard Stephan " Gens et Métiers du Périgord " -  Le Tonnelier - Editions royer, Mémoire du Terroir -  2001 )

Il subsiste encore quelques petits artisans fabriquant des petites barriques ou réparant les futailles, mais le gros de la production est le fait de quelques entreprises françaises il en reste 70 de toutes tailles   essentiellement situées dans le Bordelais, en Charente, la région de chinon, et en Bourgogne qui chaque année fabriquent 550 000 fûts, dont 80 % sont exportés. Il  faut noter que 98 % de la production mondiale de vin est élevée dans des cuves en inox,  les 2 % restants, le splus grands vins, ont droit auvieillissement dans ldes fûts de chêne.

Quelques outils ci-dessous glanés lors d'une exposition collection de Monsieur Denis Lecouleux à 33230 St Christophe de Double.

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Bondonnière : Instrument de tonnelier en forme de tarière de figure conique et dont le bout qui se termine en pointe est amorcfé et rouné en vis : les tonneliers s'en servent pour percer dans une des douves des futailles le trou où se met le bondon.

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(  on se sert toujours d'une unité de mesure pour le vin qui est le Tonneau d'une capacité de 900 litres ( dans le Bordelais). le tonneau équivaut  à la valeur de 4 barriques de 225 litres chacune)

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( Photos studio Plume et eau) 

 

 

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