Le droit de PONTONAGE prélevé pour le passage des étrangers sur le pont de la dordogne et du seul sur celui de la Mérihle ;

e droit de CARNELAGE, droit d'imposition payé par les bouchers jurés sur chaque tête de boeuf, veau, mouton, pourceau et autres espèces. Outre ce droit d'imposition, la communauté en prélevait un autre sur les chairs vendues pendant le carême aux malades et autres personnes qui en avaient besoin. Il fallait dans cas qu'il y eut attestation d'un médecin à la requête des maire et consuls et permission obtenue  du sieur lieutenant général de la sénéchaussée de la ville avec le consentement du procureur du roi ;

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le droit de BANCAGE, payé annuellement par chaque boucher juré et chevrier de la ville et faux bourgs ;

le droit de COUPE DE POISSON, fixant à 16 le nombre des dernes que l'on devait retirer de chaque saumon. Ils étaient imposés à deux liards, et les :amproies et colacs ( aloses) à un denier ;

le droit des POUGÈSES, droit qui frappait d'un impôt variable chaque barrique de vin vendue au détail en taverne. Les maires et consuls en étaient seuls exempts pendant l'année de leur consulat ; 

le droit du POIDS DES BLÉS, impôt d'un denier par septier frappant les blés qui se portaient aux moulins de la ville ou en sortaient pour être transportés aux moulins du voisinage ;

le droit de BOUCLE, consistant en huit sols, que chaque batelier était tenu de payer pour attache de chacun de ses bateaux aux ports de Clayrac, Cadouin et Pardittes. L

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es bourgeois de la ville étaient exempts de cette imposition.

En compulsant les Jurades de l' Hôtel de Ville de Bergerac nous avons relevé dans l'article  VIII des statuts et coutumes  de la Ville de Bergerac, les droits prélevés par les Consuls pour l'entretien de la ville. vous en trouverez quelques uns ci-dessous. Nous vous précisons que nous sommes alors en 1393.

Le droit de MARQUE DE VIN, impôt frappant de seize deniers chaque tonneau de vin chargé sur la rivière ou transporté par terre hors la juridiction. Les bourgeois de la ville ainsi que ceux de Libourne étaient exemptés de cet impôt ;

Le droit de CRIÉE DES VINS , fixé à trois deniers par pipe (  la pipe valait 3 barriques)

Les droits de JUSTICE DU COT ( le cot était une espèce de garde publique établie par le seigneur pour veiller à la conservation des fruits de toutes espèces, et empêcher qu'il ne pût être commis aucun dommage sur les terres des habitants de la châtellenie. Celui qui était surpris causant quelque dégât payait au seigneur l'amende dite du cot, et, par surcroît, des dommages à la partie lésée. ( Art. 97 et suivant des statuts et coutumes de 1368). Le Cotier était le préposé à la garde des fruits ( arti. 99 et 100 des statuts et coutumes de 1368).

L'AFFERME DES AMENDES contre ceux qui lavaient et faisaient des immondices aux fontaines ;

Le DROIT DES EPAVES ;

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Le droit du POIDS DU ROY par lequel on prélevait six deniers par quintal de marchandise mobilière vendue dans la ville, sauf le blé et le vin ;

Le droit de MARQUE des pots,pintes, chopines, roquilhes d'estain, poids à peser, mesures d'huile ou d'autres liqueurs, mesures de sel, de blé, de grains et denrées ; droit réglé à trois denier par chaque marque ; 

le droit de COURRETAGE des marchandises qui se vendaient en la présente ville, faubourgs et destroict d'icille ;

REVENU DU TABLIER qui était au-devant le palais et auditoire royal de la présente ville, consistant en une imposition de deux sols donnés par ceux qui se présentaient en justice.

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