LES ZONES HUMIDES
" Les zones humides ont en commun la présence de l'eau, douce, saumâtre ou salée, tout ou partie de l'année. C'est en 1986 que la France a adhéré à la convention relative aux zones humides d'importance internationale particulièrement comme habitat des oiseaux d'eau, dite : CONVENTION DE RAMSAR", du nom de la ville d' Iran où elle a été signée en 1971

La France s'est alors engagée sur la scène internationale à préserver les zones humides de son territoire."
" Le terme " zone humide" recouvre des milieux très divers (vasières, marais et lagune littoraux, prés salés, prairies humides, marais salants, mares temporaires ou permanentes, forêts ou annexes alluviales, tourbières .... qui ont les caractéristiques suivantes :
- Présence d'au au moins une partie de l'année
- Présence de sols hydromorphes (sols saturés en eau)
- Présence d'une végétation de type hydrophile adaptée à la submersion ou aux sols saturés d'eau.
En Aquitaine, les zones humides sont nombreuses et variées et présentent un patrimoine naturel d'une grande richesse, participant à la biodiversitébiodiversité du territoire.
Dans les hautes vallées ( Pyréné es Atlantique) dans les moyennes vallées ( Garonne, Dordogne,Lot) et basses vallées et sur le littoral. Le bassin de la Dordogne Atlantique comporte des zones humides de tailles variées et diversifiées.
L'inventaire des zones humides sur le bassin versant de la Dordogne, entre Limeuil (24) et Ambés (33) a montré que les zones humides couvrent une superficie totale de 280 KM2, soit environ 9% du territoire ......"
La journée mondiale des Zones Humides est célébrée le 2 février de chaque année, anniversaire de la convention de Ramsar.

HENRI MILLER ET LA RIVIERE DORDOGNE

Le grand écrivain américain Henri Miller,(1891-1980)a vécut en France de 1930 jusqu'a ce qu'éclate la Seconde Guerre Mondiale, sa relation de voyage en Grèce en passant par la Dordogne est relatée dans son ouvrage " Le Colosse de Maroussi", le passage qu'il fit en Périgord et plus particulièrement à DOMME (24) l'avait particulièrement marqué. En voici quelques extraits :
"... Quelques mois avant la guerre, je décidai de prendre de longues vacances. Depuis longtemps j'avais envie , entre autres, de visiter la vallée de la Dordogne..... Coup de génie, de ma part, cette idée d'explorer la région de la Dordogne avant de me plonger dans l'illumination millénaire du monde grec. Rien que le coup d'oeil sur la rivière noire et mystérieuse du haut de la magnifique falaise à l' orée de Domme, suffit pour vous emplir d'un sentiment de gratitude impensable. Pour moi cette rivière ..... c'est la terre d'enchantement jalousement marquée par les poètes et qu'eux seuls ont le droit de revendiquer comme leur.

Ce qui se rapproche le plus du paradis en attendant la Grèce. Le paradis des français... Rien ne m 'empêchera de croire que si l'homme de Cro-Magnon s'installa ici, c'est qu'il était extrêmement intelligent, avec un sens de la beauté très développé... Rien ne m'empêchera de croire que cette grande et pacifique région de France est destinée à demeurer éternellement un lieu sacré pour l'homme et que, lorsque la grand-ville aura fini d'exterminer les poètes, leurs successeurs trouveront ici un refuge et berceau.
Cette visite à la Dordogne fut pour moi, je le répète, d'une importance capitale : il m'en reste un espoir pour l'avenir de l 'espèce et même de notre lanète. Il se peut qu'un jour la France cesse d'exister, mais la Dordogne survivra, tout comme les rêves dont se nourrit l'âme humaine."
ODILON remercie tout particulièrement Mickael Bonnami, jeune photographe-auteur professionnel qui a bien voulu nous autoriser à publier cette photo de la rivière Dordogne vue depuis la barre de Domme. Nous vous recommandons son site particulièrement brillant.(cliquer sur le lien ci-dessus, merci)
ROGER COUDERC, ENFANT DE SOUILLAC ( 46)
Roger COUDERC est né à Souillac le 12 juillet 1918 où ses parents tenaient l'Hôtel Bellevue à la gare. N'ayant pas la vocation de la cuisine, il entrera à l'Ecole Nationale des Beaux Arts. Fin 1949, il se tournera vers le journalisme en commençant par la radio.

Il rentre à la télévision en 1955 et se spécialise dans le reportage sportif : rugby, catch ... Suite aux événements de 1968, il est remercié par l' ORTF qu'il réintégrera tout comme Robert Chapatte et Thierry Roland.
A partir de cette période, il forma avec Pierre Albaladejo un tandem réputé de commentateurs suivant le principe : un journaliste et un consultant, une première pour une formule toujours en vigueur. Son " Allez les petits " pour encourager le XV de France est resté célèbre pour celui qui était considéré comme le 16è homme de l'équipe de France.
Il prit sa retraite en 1983. Il décédera le 26 janvier 1984. De nombreux stades ou complexes sportifs portent son nom. Il fut celui qui aura popularisé le rugby dans notre pays, le chantre de Souillac, l'ami de tous. Il disait volontieurs " j'ai été un joueur médiocre .. mais il n'y a pas de grands ou de petits joueurs de rugby. Il y a tout simplement des joueurs de rugby".
( Source : Union sportive Souillagaise :" Un siècle de rugby en rouge et noir")
PAS DU RAYSSE (46 LOT)
Entre Cazoulès, en Dordogne, et Souillac, dans le Lot, existe un rocher dangereux et de sinistre réputation, où le faux pas pouvait être mortel et la rencontre des malandrins embusqués particulièrement dommageable, comme le rappelle G.Védrène dans son livre " En Quercy, de Souillac à St Céré par la vallée de la Dordogne et le Causse" C.Latour éditeur.
Ce rocher, qui domine la vallée de la Dordogne, offre un point de vue remarquable sur le lieu dit " Les Cuisines", site très connu des gabariers.
Le rocher a sa légende. L'abbé Pons, dans son livre " Souillac et ses environs" (Edition originale : Imprimerie de la Liberté-Aurillac-1923) nous dit qu'une "bergère eut l'idée de s'installer un jour pour filer sa quenouille. Au neuvième fuseau elle s'endormit et tomba dans l'abîme. D'où le nom de Rocher des neuf fuseaux". Une autre version raconte qu'une jeune bergère, qui gardait ses moutons plutôt que de succomber à la tentation se serait jetée dans la rivière préférant la mort au déshonneur.

En parcourant le bulletin n°40-2ème semestre 1998 des Amis du Vieux Souillac, Odilon à retrouvé ce texte de Marguerite Lajugie.
Le clocher des neuf fuseaux
Il était une fois une gente bergère au frais minois
Qui un matin survint légère du fond des bois.
Poussant seul dans le "Raysse" son blanc troupeau
Franchit d'un saut le Pas-du-Raysse courant vers l'eau
Quenouille en main la toute belle au neuf fuseaux
Je veux aller là bas dit-elle vers ce bateau
Pour y sauter j'aurai des ailes, ailes d'oiseaux
Elle grimpa preste preste sur le rocher
Le batelier voyant son geste veut l'approcher
Mais soudain changeant de visage la Belle eut peur
Non non dit-elle en vierge sage au séducteur
Tu es satan, je suis pucelle, je te tuerai
Vois mes armes de pastourelle redoute-les
Lui lançant la quenouille et fuseaux en plein visage
Fit chavirer au fond de l'eau un vrai naufrage
Le batelier et son bateau gonflés de rage
Puis s'en retourna au village le front bien haut
Tout rayonnait sur son visage fier, pur et beau.
Marguerite LAJUGIE décédée le 2/11/1958
E. P. I. D. O. R.
"Depuis novembre 2006, EPIDOR est officiellement une E.P.T.B ( Etablissement public territorial de bassin de la Dordogne) et son périmètre d'intervention est reconnu comme l'ensemble du bassin versant de la Dordogne : " ce n'est plus seulement un regroupement des 6 départements riverains de la rivière, souligne le biologiste Guy Pustelnik, directeur d' EPIDOR. Cela lui donne une légitimité institutionnelle nouvelle. D'autant plus que Bernard Cazeau, président d' EPIDOR est devenu le président de l' association nationale des ces EPTB. EPIDOR est désormais en bonne place dans le paysage des associations gestionnaires des fleuves et rivières de France".

Avec le concours de spécialistes reconnus( l'Université de Rennes, un bureau d'études belge) EPIDOR a cartographié l'ensemble des des zones humides du bassin versant..... les étiages : mandatés par EPIDOR, des techniciens ont mission de suivre les étiages ( niveau moyen le plus bas) de la Dordogne et affluents directs ou non ....
Les inondations ... les plans de prévention des risques d'inondation à destination du grand public... les concessions hydrauliques en amont de la Source à Argentat : les concessions d'exploitation des barrages prennent fin en 2012. EPIDOR doit influer sur le cahier des charges que l' État imposera aux concessionnaires.
EPIDOR publie également de nombreux documents techniques ( zones humides, atlas, état des lieux) ..."
Le Coulobre est l'emblème d' EPIDOR afin de sensibiliser le public de 7 à 77 ans, aux enjeux environnementaux du bassin de la Dordogne.
Sources :
Vivre en Perigord le magazine du Conseil Général de la Dordogne, novembre 2009. EPIDOR ( Source photos et logo Coulobre)
J comme... JUMELLES .....
L'ami Odilon, curieux comme un héron, s'est aventuré du côté de l'estuaire de la Gironde et il a découvert que, jadis, certaines gabares utilisaient un mât rabattable !
" La voilure est décentrée vers l'avant avec un foc sur bout dehors amovible ( pour une filardière : bâteau de pêche de 5 à 7 mètres de long utilisé dans tout l'estuaire pour la pêche aux filets d'où son nom), ou sur un beaupré fixe pour la gabare.
La gabare a pour caractéristiques spécifiques un grand mât rabattable avec l'aide d'un treuil entre une paire de fortes jumelles c'est à dire deux poutres reliées par un axe autour duquel pivote l'espar. Ce système permet de franchir les ponts " à la volée" sans s'arrêter le mât et toute la voilure ne basculent qu'au dernier moment, la gabare passant sous le pont sur son erre, aidée le cas échéant par quelques coups du grand aviron du bord". ( Source : La chronique du fleuve, Gabare et filardière de Bernard Forie 21/09/2007 pour le Conservatoire de l' Estuaire de la Gironde - dessin de Mr Robert Bourdier que nous remercions)
L'auteur, Monsieur Bernard Forie précise que cette gabare était le bateau idéal pour le petit cabotage, pour les eaux de la Gironde, et le qualifie même de " véritable camion de l'estuaire" qui permettait la circulation des personnes et des marchandises, quasiment par tous les temps.

LA LOUTRE

La loutre européenne ( Lutra lutra) est un mammifère de l'ordre des carnivores de la famille des mustélidés. Son corps mince et allongé peut atteindre 1,60m de longueur, la queue, très épaisse à la base et pointue à l'extrémité peut mesurer 45cm. De pelage ras, épais et imperméable de couleur brun foncé et orné parfois de taches blanchâtres sur la gorge. Les membres sont courts et se terminent pas 5 doigts. Elle peut peser de 9 à 12 kg, sa durée de vie oscille entre 12 à 13 ans dans son milieu naturel.

En effet, les loutres vivent près de l'eau, elles creusent des terriers sous-terrains ( un terrain appelé catiche), composés d'une pièce principale avec cheminée d'aération. Elle passe une grande partie de son temps dans l'eau. Pour nager elle étend ses membres le long de son corps, la propulsion a lieu grace aux pattes arrières et la queue : ce qui lui permet de remonter rapidement à la surface pour respirer. Elle peut rester en apnée 8 minutes.
Sur son territoire on peut trouver plusieurs femelles et un seul male. L'accouplement a lieu vers la fin de l'été, la mise bas se situe à la fin de l'hiver début du printemps. Les petits sont totalement dépendants de la mère les 4 premiers mois de l'allaitement. La femelle va les éduquer et ils ne quitteront le terrier qu'au bout de 4 mois.
La nourriture préférée des loutres ce sont les poissons, les crustacés et les amphibiens.
Mais la chasse, la destruction de son habitat sont les causes principales de son déclin alors que jusqu'au milieu du XXe siècle elle était présente partout en Europe. Depuis 1972 elle est protégée en France, et au niveau international depuis 1979 par " La convention de Berne", et enfin en 1992 par la directive européenne " Habitats".

Il est vrai que la chasse, le piégeage ( pour la fourrure) peuvent être considérés comme une des principales causes de raréfaction et disparition de l'espèce. ( en 1844 la loutre était classée : animal nuisible") La destruction de son habitat ( aménagements hydrauliques, des berges, constructions en bordure de plans d'eau...) en a limité le développement. Par exemple lors des largages d'eau des barrages les loutres peuvent se noyer dans leurs abris, on peut aussi citer l 'asséchement des cours d'eau qui les privent de leur nourriture celle-ci devenant rare. Les aménagements des cours d'eau sont des refuges qui disparaissent. La pollution des cours d'eau a des effets néfastes sur la reprod uction.
Il y a un retour fragile de la loutre dans la Dordogne et le bassin versant de la Sumène : Dordogne : Arches, Beaulieu, Chalvagnac,Champagnac, Lanobre, Madic, Pleaux, Saint Pierre, Veyrières.
La présence de la loutre dans un cours d'eau constitue un signe de richesse et de bonne santé de nos rivières et des zones humides.
LA LEGENDE DU COULOBRE (24 DORDOGNE)
De tout temps les gens de la Dordogne ont vécu avec des croyances et des superstitions pour combattre leur peur d'affronter cette rivière dont on disait que sa vitesse lorsqu'elle était marchande, était celle d'un cheval au grand galop.
Passé le Pas du Raysse, après Souillac, la rivière se faisait plus calme jusqu'aux fameux rapides de la Gratusse à la hauteur de Lalinde.

Un dragon " Le Coulobre", (en occitan " Coulobre" signifie " serpent". Il s'agissait d'un reptile monstrueux ailé qui pouvait aussi bien vivre sur terre, sur l'eau et voler) ,habitait une caverne près de Lalinde sur la falaise de Couze : on disait que la bête était si grande que lorsque sa tête buvait l'eau de la Dordogne sa queue était en haut de la falaise. Elle inspirait une grande frayeur. L'on disait qu'elle enlevait les habitants, les bateliers, elle les emportait dans sa tanière pour les dévorer.
Une délégation de villageois se rendit auprès de l' Evêque de Perigueux ST FRONT lequel vint à Lalinde, se rendit sur la falaise où se tenait le dragon, il monta dans sa grotte et dès qu'il le vit lui fit le signe de la croix lui ordonnant de s'en retourner dans l'océan d'où il venait. Le dragon prit peur et se précipita dans la Dordogne et disparut.
En reconnaissance, les villageois ont bâti une chapelle sur la falaise qui surplombe la rivière, côté rive gauche, elle est dédiée à Saint-Front.
A noter que l'on trouve la présence d'un dragon volant sur les armoiries de la ville de Bergerac.

Source image aérienne : Philippe DUFOUR : http://pagesperso-orange.fr/vent.ouest/Avec nos vifs remerciements pour son autorisation pour utiliser ses photos, ne manquez pas d'aller faire un tour sur son site à ne pas rater.
Gravure : le coulobre devant la ville de Lalinde.
LE DEPARTEMENT DU LOT (46)
Le département du Lot a vu le jour le 4 mars 1790 à partir de la province du Quercy qui faisait partie du gouvernement de Guyenne. Il tire son nom de la rivière du même nom qui coule au sud. Au nord, sur un parcours de 70 km,la rivière Dordogne. Deux cours d'eau qui traversent le département, d'est en ouest, dans de magnifiques vallées. Ce territoire plein de contrastes est parfois surnommé " Terre des Merveilles", en raison de ses sites, bâtis ou paysagers exceptionnels.Ce département rural est rattaché à la région Midi-Pyrénées. Le Lot vit essentiellement de l'activité touristique. Les grottes, comme celle de Pech-Merle, de Presque et Lacave et les gouffres, comme celui de Padirac y sont nombreux et visités par de nombreux touristes.
La vallée du Lot est réputée pour ses vins de Cahors connus dans le monde entier. Les truffes et le Cabécou (fromage de chèvre) de Rocamadour, un village accroché à la falaise et qui vaut le détour, sont des ambassadeurs gastronomiques appréciés des gourmets. De nombreux villages figurent parmi les plus beaux villages de France : Autoire, Loubressac, Saint-Cirq-Lapopie, Carennac, Rocamadour ( troisième site le plus visité en France après la Tour Eiffel et le château de Versailles !). Le Parc naturel régional des Causses du Quercy contribue à préserver le patrimoine local.

Cahors, la préfecture, est connue par son célèbre pont Valentré inscrit au patrimoine mondial de l' Unesco a obtenu, en 2005, le label ville d' Art et d'Histoire du fait de la richesse patrimoniale de la ville . La cité cadurcienne est traversée par un des chemins du pèlerinage de St jacques de Compostelle, la Via Podiensis. La ville de Figeac abrite le musée de Champollion l'un des fondateurs de l' égyptologie moderne et Souillac, où coule la Rivière Espérance, le musée de l' Automate et de la Robotique.
Quelques personnalités lotoises : Léon Gambetta, président du Conseil, Pierre Poujade, leader syndical et homme politique, Gaston Monnerville maire de St Céré, Sénateur président de la Haute Assemblée, membre du Conseil Constitutionnel, Françoise Sagan, écrivain, Roger Vitrac, poète et dramaturge, Raymond de Verninac Saint Maur, ancien ministre de la marine, Roger Couderc, journaliste sportif, Alfred Roques, rugbyman, Jean Lurçat, rénovateur de la tapisserie contemporaine..
LE PELERINAGE DE LAMIRANDE-NAUZENAC
Deux petits bergers à la recherche de jeunes chevreaux dans les bruyères des gorges de la Dordogne, à proximité du village de Lamirande-Basse appelé aussi Nauzenac, ont eu la vision d'une Dame resplendissante de lumière qui révéla son identité : Marie-Madeleine.
Une chapelle fut alors érigée en 1611, mais cet endroit : lieu-dit les Plainettes étant difficile d'accès, en 1688 on transféra la chapelle dans la vallée au village de Nauzenac. Le village de Nauzenac était un lieu de construction des gabares jusqu'au début du XXe siècle. Sainte Marie-Madeleine était la patronne des mariniers qui descendaient en bateau depuis Argentat et imploraient sa protection

Depuis cette date avait lieu un pèlerinage, avec une interruption durant la révolution de 1789. Mais en 1845 il reprit jusqu'en 1945 date de la mise en eau du barrage de l' Aigle sur la Dordogne qui devait noyer plusieurs villages dont Nauzenac.
En 1949, une nouvelle chapelle fut reconstruite sur les hauteurs à Lamirande-Haute, de l'ancienne chapelle on y a ramené la cloche de 1703, la statue en chêne polychrome de Sainte Marie-Madeleine dont la sculpture remonte au XVIe siècle. Depuis le pèlerinage se perpétue tous les 22 juillet et attire de très nombreux pèlerins.


( Source http://pelerinage-lamirande.com) avec nos remerciements pour leur autorisation d' emprunter quelques lignes et photos, sur leur site vous pourrez prendre connaissance de toute l'historique du pèlerinage.) Photos de la rivière Dordogne sur le site, de la chapelle engloutie telle qu'elle apparaît lors des vidanges du barrage, et la cloche qui se trouve sur la nouvelle chapelle.





